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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par le refus de séjour et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01649

Avocat : CABINET D'AVOCATS GSA CONSEIL

22 octobre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, agent contractuel de la caisse des écoles du 16e arrondissement de Paris, contestant le refus de lui accorder l'allocation chômage après avoir refusé le renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le recours gracieux de Mme C avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail, rappelant que le refus de renouvellement d'un contrat à durée déterminée ne constitue pas une perte involontaire d'emploi, sauf motif légitime. En l'espèce, Mme C n'ayant pas justifié d'un tel motif, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de la décision de la caisse des écoles.

Avocat : CABINET M&R AVOCATS (SELAS)

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200100

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SARL Gamma et de M. A B. La société contestait les pénalités pour manquement délibéré appliquées aux impositions supplémentaires (IS, TVA, CVAE) pour 2015-2016, les majorations TASCOM pour 2015-2017, et une amende pour défaut de remise de données de traitement (article 1729 H du CGI). Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'intention délibérée de la société de minorer ses recettes, notamment en raison d'une condamnation pénale définitive du gérant pour fraude fiscale, et que les arguments sur les dysfonctionnements informatiques ou la délégation à un expert-comptable n'étaient pas de nature à écarter la mauvaise foi. La demande de compensation a été rejetée comme irrecevable. La requête de M. B, dirigée contre les pénalités pour manquement délibéré sur ses impositions personnelles (IR, prélèvements sociaux) pour 2016, a été rejetée pour les mêmes motifs.

Avocat : SELARL CABINET ROUMAGNAC

22 octobre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 décembre 2024, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02090

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

22 octobre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00092

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2111187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société BMCE Euroservices SA, qui demandait l'annulation de la décision du 8 avril 2021 de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement de M. B..., salarié protégé exerçant un mandat de membre suppléant du comité économique et social. Le tribunal a jugé que la ministre avait pu légalement estimer que les faits reprochés, liés à un non-respect des diligences en matière de lutte contre le blanchiment d'argent, ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, compte tenu notamment de l'ancienneté et du contexte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentatifs et sur l'appréciation de la proportionnalité de la sanction.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES (SCP)

22 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490130

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490130.20241022• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen, estimant que le préfet avait bien exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour et de ses attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le séjour pour des motifs d'ordre public, en se fondant sur les multiples condamnations pénales de l'intéressé (vols, violence sur conjoint), et non sur le seul fichier TAJ. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017. Ces impositions résultaient de la taxation de sommes considérées comme distribuées par la SARL Arti Travaux, dont il était l'associé unique et gérant. Le tribunal a jugé que la société avait valablement opté pour l'impôt sur les sociétés, cette option ayant été régulièrement notifiée via le centre de formalités des entreprises, conformément aux articles 206 et 239 du code général des impôts et à l'article R. 123-1 du code de commerce. Par conséquent, les sommes en cause ont été à bon droit imposées dans les catégories des traitements et salaires et des revenus de capitaux mobiliers.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416673

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant sénégalais par le préfet de police de Paris. Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414372

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur demande de SNCF Réseau, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et les causes des fissures apparues sur le tablier du pont-rail de la gare de Lyon Part-Dieu, moins d'un an après sa mise en service. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action en responsabilité. Un expert en mécanique des structures et béton armé a été désigné pour constater les désordres, évaluer leur impact sur la solidité et la destination de l'ouvrage, et identifier les responsabilités techniques. Les conclusions de la société Systra France concernant la charge de l'allocation provisionnelle ont été rejetées, cette question étant réservée à l'issue de l'expertise.

Avocat : CABINET DE ANGELIS, SEMIDEI, VUILLQUEZ, HABART-MELKI, BARDON (SCP)

22 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425193

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris porte sur le refus de l'administration fiscale d'accepter le nantissement du fonds de commerce proposé par la société Quicksign comme garantie pour obtenir un sursis de paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la requête de la société. Il a estimé que la valorisation du fonds de commerce, basée sur une méthode projective d'actualisation des flux de trésorerie, ne présentait pas un degré de sécurité et de disponibilité suffisant pour assurer le recouvrement de la créance du Trésor.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

22 octobre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403406

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire d’Auxerre mettant fin au détachement de Mme A, agent de police municipale. La requérante invoquait notamment l’absence de renouvellement de son détachement, sa situation d’aidante familiale et des motifs discriminatoires. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de la fonction publique. Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

22 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492808

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

22 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492808.20241022• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491079

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491079.20241022• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03733

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105476

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, agent contractuel du centre international de Valbonne, contestant son placement en congé de grave maladie (décision du 21 septembre 2021) et la fin de sa concession de logement (décision du 29 septembre 2021). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition du comité médical et au défaut d'information, considérant que la procédure était régulière. Il a jugé que le placement en congé de grave maladie était justifié par l'état de santé de l'agent et que la décision de mettre fin à la concession de logement, qui en découlait, n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice présentées par M. B.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

22 octobre 2024• 6ème chambre