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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du contentieux de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

22 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301526

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SNC Eckes Granini France, qui contestait une injonction de la directrice départementale de la protection des populations de Saône-et-Loire. Cette injonction lui imposait de supprimer la mention "jus de fruitier" de son logo et le bandeau "bleu-blanc-rouge" sur les emballages de la gamme "Juice me up", en raison de leur caractère trompeur. Le tribunal a estimé que ces éléments étaient de nature à induire le consommateur en erreur sur l'origine des produits, en violation des articles L. 121-2 et suivants du code de la consommation. La demande subsidiaire de prolongation du délai de mise en conformité a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NOMOS

22 octobre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017. Ces impositions résultaient de la taxation de sommes considérées comme distribuées par la SARL Arti Travaux, dont il était l'associé unique et gérant. Le tribunal a jugé que la société avait valablement opté pour l'impôt sur les sociétés, cette option ayant été régulièrement notifiée via le centre de formalités des entreprises, conformément aux articles 206 et 239 du code général des impôts et à l'article R. 123-1 du code de commerce. Par conséquent, les sommes en cause ont été à bon droit imposées dans les catégories des traitements et salaires et des revenus de capitaux mobiliers.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte excessive à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par le refus de séjour et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207896

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2022 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points associés. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre deux retraits de points, ceux-ci ayant été retirés avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant cette circonstance sans incidence sur leur légalité. Enfin, il a considéré que la réalité des infractions restantes était établie par les mentions du relevé d'information intégral, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204973

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le sous-préfet de Dunkerque. La requérante invoquait la circulaire Valls et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé que la circulaire Valls n'a pas de valeur réglementaire et ne peut être invoquée utilement. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de l'absence de preuve d'une intégration particulière et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Géorgie. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 octobre 2024• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414318

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que Mme A n'a pas établi la réalité de ses liens familiaux ni la nécessité de résider en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

21 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208040

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur le 11 avril 2022, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre trois décisions de retrait de points (infractions des 10 août 2019, 15 mai 2020 et 25 novembre 2020), celles-ci ayant été retirées par l'administration avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408574

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public fluvial à Corbeil-Essonnes. La demande de Voies navigables de France a été jugée urgente en raison des risques élevés de submersion et de l'absence de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement. La mesure a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans contestation sérieuse. L'expulsion doit être exécutée au plus tard le 31 octobre 2024.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

21 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205523

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord le 27 juin 2022. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le moyen tiré d'une erreur de droit sur ce point était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 octobre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 464047

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:464047.20241021• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425743

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, et une erreur d'appréciation sur le motif légitime de son dépôt tardif de demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209795

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 27 septembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les dix autres infractions, le tribunal a relevé d'office que les conclusions étaient tardives, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification des retraits de points, en application du principe de sécurité juridique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208262

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les retraits des 21 et 23 novembre 2021, supprimés par le ministre, et pour ceux des 23 juillet 2019, 12 août 2020, 3 mars 2021 et 23 juin 2021, déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation concernant les infractions des 10 avril 2019 et 24 février 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, faute pour le requérant d'établir l'absence de délivrance des informations préalables obligatoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402022

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B, propriétaire d’une maison à Montivilliers, afin d’examiner des désordres liés à des infiltrations d’eau. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des désordres, notamment leur lien avec des travaux de voirie ou le réseau public d’eaux pluviales/usées. La société Eaux de Normandie a été mise en cause en tant que gestionnaire des réseaux concernés. L’expert désigné devra évaluer les responsabilités, le coût des travaux de reprise et l’éventuelle plus-value pour l’immeuble.

Avocat : CABINET BEN ZENOU

21 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208384

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 10 août 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par les procès-verbaux. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus d'orientation en région par le requérant, était légale et motivée, et que l'administration avait bien examiné sa situation personnelle, y compris sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 octobre 2024• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03429

Avocat : CABINET MATHIEU & ASSOCIES

21 octobre 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425746

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 18 septembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant bangladais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en considérant comme un refus ferme et définitif de la région d'orientation le choix de M. A de rester temporairement en Île-de-France pour être auprès de sa mère hospitalisée puis décédée. Cette décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 octobre 2024• 8e Section - MESD