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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400858

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme A relevait exclusivement de l'article 9 de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 octobre 2024• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Aquitanis, après renvoi de la cour administrative d'appel de Bordeaux, pour obtenir la condamnation solidaire ou in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs afin de réparer des désordres affectant des loggias et balcons d'un immeuble de logements collectifs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les désordres, bien que relevant de la responsabilité décennale des constructeurs, n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201493

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du maire d'Ajaccio du 3 août 2022 retirant son permis de construire. Le projet, situé en zone NR du plan local d'urbanisme, consistait à créer un plancher intermédiaire portant la surface de 30 m² à 129 m², ce que le tribunal a jugé comme une extension non limitée, contraire aux articles N1 et N2 du règlement. Le moyen relatif à l'absence de changement de destination a été écarté comme inopérant. En conséquence, M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de trois requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre un arrêté du 13 octobre 2022 du maire de Belgodère, accordant un permis de construire dix maisons individuelles à la SCCV Villas Grimaldi. Les requérantes contestaient notamment la légalité du permis au regard des règles d'urbanisme relatives à l'extension de l'urbanisation en zone littorale et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, et a confirmé la validité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT-AVOCAT

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-1900544

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corstyrène, qui sollicitait le versement de 354 444,02 euros par l'office des transports de la Corse au titre de compensations financières pour l'exportation. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que l'office des transports de la Corse est un établissement public industriel et commercial et que le contrat en cause relève du droit privé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OYAT

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du 24 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Kintzheim avait abrogé la protection fonctionnelle accordée à M. A, ancien maire. La décision a été censurée pour vice de procédure, en application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que cette abrogation constituait une décision prise en considération de la personne, nécessitant de permettre à l'intéressé de présenter des observations. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 22 février 2022 refusant le paiement d'une facture d'avocats de 2 400 euros pour M. B, ancien maire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation au maire pour régler les frais d'avocats n'empêchait pas le conseil municipal de délibérer sur cette dépense spécifique, la commune n'étant pas partie à la procédure judiciaire personnelle de M. B. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur l'application de l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202989

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ancien maire de Kintzheim, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal du 22 février 2022 refusant le paiement d'une facture d'honoraires d'avocat de 2 400 euros. Le tribunal a jugé que la délégation de pouvoir au maire pour régler les frais d'avocats n'interdisait pas au conseil municipal de délibérer lui-même sur ce point, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur l'application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201607

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Pholykors, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 ordonnant l'évacuation et l'interdiction d'habitation de son immeuble à Bonifacio. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société, en tant que propriétaire, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a considéré que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de substitution au maire, conformément à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, après une mise en demeure restée sans effet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la mesure de police était justifiée par un danger grave et imminent et n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300356

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé le permis de construire délivré par le maire de Lecci à la SCI CV JBC Immo pour un projet de treize logements et une villa. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il s'implantait dans une zone d'urbanisation diffuse, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est l'annulation du permis de construire pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GOBERT & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300202

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Sari-Solenzara qui ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de division foncière en trois lots à bâtir au lieudit Macine. Le tribunal a jugé que ce projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car le terrain se situait dans une zone d'habitat diffus, sans continuité avec une agglomération ou un village existant, et ce malgré son classement au plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au littoral, précisées par le plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC).

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300332

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 novembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine et l'agrandissement d'une terrasse. Le tribunal a estimé que le projet, situé à moins de 100 mètres du rivage dans un espace non urbanisé, méconnaissait l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, interdisant les constructions dans la bande littorale des cent mètres en dehors des espaces urbanisés. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

15 octobre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02197

Avocat : CABINET FACTORHY AVOCATS

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413252

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Villemomble Sports visant à suspendre la décision du maire de Villemomble du 2 septembre 2024 mettant fin à la mise à disposition des installations sportives municipales pour sa section basket. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation des articles L. 100-1 et L. 100-2 du code du sport et de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que la rupture d'égalité de traitement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 octobre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307658

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Pointe-à-Pitre à verser une provision de 446 314,64 euros à la société Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond à des factures impayées de fourniture de médicaments, exécutées dans le cadre de contrats signés en 2016 et 2017, dont la créance a été jugée non sérieusement contestable en l'absence de défense de l'hôpital. La demande d'astreinte a été rejetée, la condamnation pécuniaire n'impliquant pas de mesure d'exécution au sens de l'article L. 911-1 du même code. En outre, 1 500 euros ont été mis à la charge du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

15 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410003

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410192

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'éloignement résultait de la peine judiciaire et que M. A n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Irak. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101035

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. A, salarié protégé (délégué syndical et membre du CSE), visant à annuler la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement par l'association Fondation Pommé. Le requérant invoquait notamment l'absence de qualité du président de l'association pour présenter la demande d'autorisation. Le tribunal a jugé que, selon les statuts, le conseil d'administration devait mandater le président pour engager une telle procédure, et que ce mandat, délivré le 26 août 2020, était postérieur à la saisine de l'inspectrice (31 mars 2020) et à sa décision (24 août 2020). En application des articles L. 2411-1 et R. 2421-1 du code du travail, cette régularisation tardive est irrecevable, entraînant l'annulation des décisions attaquées.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

15 octobre 2024• CHAMBRE 2
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103908

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un titre de perception de 14 580 euros émis à l'encontre de M. A pour une redevance d'occupation du domaine public maritime (2015-2017). L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence de l'auteur du titre, faute de preuve d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a rejeté la demande de décharge partielle, car l'annulation pour vice de forme ne remet pas en cause le bien-fondé de la créance. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200874

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Propriano délivrant un permis de construire pour l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’implantation, à la hauteur et à l’écoulement des eaux pluviales, ainsi qu’un prétendu défaut de recours à un architecte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre