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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02731

Avocat : CABINET ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

11 octobre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, ce désistement ayant été accepté. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 2 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 octobre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04107

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

11 octobre 2024• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409679

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une ressortissante congolaise demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 2 janvier 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22240

Avocat : CABINET BERTRAND

10 octobre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100994

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, un agent contractuel, qui sollicitait 15 000 euros de dommages et intérêts de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire pour non-respect du délai de prévenance préalable au non-renouvellement de son contrat (article 38-1 du décret du 15 février 1988). Le tribunal a estimé que, même si une faute était établie, M. A n'avait pas caractérisé le préjudice subi, car il avait déjà entamé des démarches pour trouver un nouvel emploi. En conséquence, la requête a été rejetée, et aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

10 octobre 2024• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301347

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société Visiocom Outdoor, qui contestait la validité du contrat conclu entre la commune de Villeneuve-la-Guyard et la société Affichage général de France pour la fourniture et l'entretien de mobiliers urbains. La société requérante invoquait notamment un vice d'incompétence du maire et une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la demande de résiliation du contrat comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté la demande indemnitaire faute de préjudice établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 octobre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2122117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait certaines prescriptions d’un permis de construire délivré par le maire du Fossat pour la réhabilitation de sa maison, notamment l’interdiction de panneaux photovoltaïques et l’obligation d’utiliser des tuiles canal. Le tribunal a jugé que les prescriptions étaient suffisamment motivées, en se référant à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et au règlement du plan local d’urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure et de l’illégalité des prescriptions, considérant que celles-ci étaient justifiées par la protection du patrimoine et l’insertion paysagère. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

10 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316129

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B justifie contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

10 octobre 2024• 1re Section - 3e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01645

Avocat : CABINET VOLTA

10 octobre 2024• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409775

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une ressortissante guinéenne demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Après que le préfet lui a remis ce récépissé en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103640

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant un titre exécutoire de 59 797,30 euros émis par le maire de Montereau-Fault-Yonne pour le recouvrement de divers trop-perçus (astreintes, indemnités, logement de fonction, cumul d'emplois). Le requérant soulevait des moyens de forme (défaut de base légale, absence de signature du bordereau) et de fond (prescription partielle, erreur de la commune, caractère de sanction déguisée). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé des créances réclamées, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la fonction publique.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

10 octobre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101862

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Alfortville pour son maintien illégal en disponibilité. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, dès lors que le fait générateur du préjudice allégué remontait au refus de réintégration notifié en 2013 et que la demande indemnitaire préalable n'avait été présentée qu'en 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

10 octobre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304328

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mars 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et complet de la situation personnelle du requérant, en omettant de prendre en compte son précédent titre de séjour "recherche d'emploi" et son expérience professionnelle. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision de refus et, par voie de conséquence, de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 octobre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204943

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur régional des finances publiques rejetant sa contestation d’un titre de perception émis pour le remboursement d’une aide indûment versée au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (décret n°2020-371 du 30 mars 2020). La requérante a finalement déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408121

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A, un jeune majeur, pour contester la décision du département des Yvelines du 6 septembre 2024 refusant de poursuivre sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en retenant que la condition d’urgence était présumée remplie pour un jeune précédemment confié à l’ASE et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a donc suspendu l’exécution de cette décision et enjoint au département de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : CABINET LANDAIS

10 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne contestant la décision du ministre de l'économie du 3 mars 2023 de mandater d'office une somme de 1 664 794,63 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant que la décision de mandatement d'office ne se limite pas à réitérer des titres exécutoires et peut être contestée par des moyens propres. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, nommé par décret, et a jugé que l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, relatif aux bases de liquidation des recettes, n'est pas applicable aux décisions de mandatement d'office qui concernent des dépenses. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des textes cités, notamment le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES (SCP)

10 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107296

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, agent vacataire de la commune de Meaux, contestant le non-renouvellement de son acte d’engagement et demandant réparation de ses préjudices. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante, considérant que la commune était en situation de compétence liée pour ne pas renouveler le contrat en raison de l’application de la limite d’âge de 67 ans prévue par l’article 6-1 de la loi du 13 septembre 1984, applicable aux agents vacataires. Les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit) ont été écartés, et aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’a été retenue. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

10 octobre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103852

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2020 autorisant l’exploitation d’une unité d’incinération de déchets à Créteil, notamment la création d’une troisième ligne de traitement. Les requérantes contestaient la régularité de l’étude d’impact, le respect de la hiérarchie des modes de traitement des déchets (articles L. 541-1 et suivants du code de l’environnement) et la compatibilité du projet avec le plan régional de gestion des déchets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’étude d’impact était suffisante et que l’autorisation ne méconnaissait pas les dispositions applicables du code de l’environnement. En conséquence, il a rejeté la requête des associations.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309866

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage et de visa. La société n'a pas démontré que les documents présentés lors de l'embarquement étaient exempts d'irrégularités manifestes, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éviter la sanction. Le tribunal confirme ainsi le bien-fondé de l'amende, fondée sur l'article L. 821-6 du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre