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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102343

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016, issus d'un contrôle sur pièces de son activité de taxi. Le tribunal a jugé que la notification des propositions de rectification était régulière, les plis recommandés ayant été présentés au domicile du requérant et retournés avec la mention "pli avisé et non réclamé". Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, sans toutefois le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions.

Avocat : CABINET ADDA

2 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101966

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme E B demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit réintégré dans leurs revenus imposables les loyers encaissés personnellement par M. E B, président de la SAS Société Périphérique, sur le fondement de l'article 111 a) du code général des impôts, faute pour les requérants de justifier de dépenses déductibles ou de l'absence de disposition des sommes. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications et des pénalités appliquées.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

2 octobre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106473

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Lux'Immo, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2015 à 2017. L'administration fiscale avait estimé que les ventes de biens immobiliers à des sociétés tierces, à des prix inférieurs de 26 à 33 % à ceux pratiqués pour des biens similaires, constituaient un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que ces écarts de prix, non justifiés par des caractéristiques particulières des biens, étaient significatifs et que l'intention libérale de la société était établie, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions. La décision se fonde sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

2 octobre 2024• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL JMGC Le porteur d'eau, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 février 2023 à la SARL Amodia Gironde pour la réalisation de 15 logements à Bègles, ainsi que du permis modificatif du 8 février 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial était régulièrement signé numériquement et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ETCHE AVOCATS

2 octobre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106313

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015, issues d'une vérification de comptabilité de l'activité de médecin généraliste de M. A. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement rejeté la comptabilité comme non probante, car le livre-journal ne respectait pas les obligations de l'article 99 du code général des impôts, et que la méthode de reconstitution des recettes n'était pas exagérée. Il a également écarté le moyen tiré de l'opposabilité de la doctrine administrative (BOI-BNC-SECT-40) sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, au motif que les requérants ne remplissaient pas les conditions pour en bénéficier.

Avocat : CABINET PUBLICA AVOCATS

2 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425875

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante bolivienne, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre peut légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il juge également que le ministre ne s'est pas livré à un examen au fond de la demande, mais s'est bien limité à vérifier son caractère manifestement infondé, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412436

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à Mme B, ressortissante chinoise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement fonder son refus sur le seul motif que le diplôme de master de l'intéressée avait été obtenu plus d'un an avant sa demande, cette condition de délai ne résultant pas des dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411944

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge d'un an, de sa scolarisation, de sa possession continue de titres de séjour de 1999 à 2016, de son activité salariée stable depuis 2003 et de sa vie de couple avec une ressortissante française. La solution se fonde sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408120

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 8 avril 2024 du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’ordonner la production du dossier entier. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214811

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Le requérant soutenait que la proposition de rectification ne lui avait pas été notifiée, interrompant ainsi le délai de prescription prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal retient que l'accusé de réception produit par l'administration prouve une notification régulière. Il écarte également le moyen tiré de la non-restitution de documents, faute de preuve de leur remise lors d'un entretien. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET F.NAIM

2 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société High Technology Consulting Ltd, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2015-2016. La société invoquait une irrégularité de procédure pour défaut de motivation de la proposition de rectification et une double imposition contraire au principe de neutralité de la TVA. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société, en tant que redevable légal, ne pouvait se prévaloir d'une éventuelle double imposition résultant de l'absence d'autoliquidation par ses clients. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales et de l'article 259 du code général des impôts.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

2 octobre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201064

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux déposée par M. E pour le remplacement d'un portail et la création d'un mur sur la commune de Josse. La juridiction a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, mais a considéré que les omissions ou insuffisances alléguées n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SCP CABINET PERSONNAZ

2 octobre 2024• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423136

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2012, de son activité professionnelle stable depuis 2020 et de ses liens familiaux sur le territoire. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423202

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, pour contester l'arrêté du préfet de police du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206934

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent hospitalier révoqué par le centre hospitalier de Montauban pour des faits de maltraitance envers des patients. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment un vice de procédure devant le conseil de discipline et le caractère disproportionné de la révocation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire avait été régulière. Il a jugé que les faits étaient établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La requête a donc été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 octobre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409251

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423203

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423293

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, rappelant que son bénéfice n'est pas un droit mais relève du pouvoir discrétionnaire du préfet. Il juge également inopérants les moyens fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, la décision de transfert n'ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé dans son pays d'origine.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• 8e Section - MESD