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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201996

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SCI CPS Bassano 1, qui demandait la restitution de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement acquittée pour les années 2017 à 2019. La société contestait la conformité de l'article 231 ter du code général des impôts à la Constitution et à la Convention européenne des droits de l'homme, notamment en raison d'un zonage tarifaire qu'elle jugeait arbitraire et de l'affectation du produit de la taxe. Le tribunal écarte ces moyens, considérant que la taxe n'est pas contraire au principe d'égalité devant les charges publiques et que son affectation, notamment au financement du Grand Paris, est conforme à l'objectif d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les articles 231 ter du code général des impôts et L. 4414-7 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET REED SMITH LLP

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200141

La société Concept Services, qui exerce une activité de mise à disposition d'intérimaires, a contesté devant le Tribunal Administratif de Paris les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et les rappels de TVA mis à sa charge pour les exercices 2017 à 2019. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la procédure de rectification était régulière, l'administration ayant démontré la notification de sa réponse aux observations du contribuable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, de la réalité des prestations facturées et des charges déductibles, justifiant ainsi les rehaussements opérés par l'administration sur le fondement des articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 38 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARCHESSEAU

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212144

Le Tribunal Administratif de Paris a partiellement fait droit à la requête de la société Ari, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2017 et 2018. S'agissant de l'année 2017, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et pénalités, constatant que la proposition de rectification n'avait pas été notifiée dans le délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, l'administration s'en étant remise à la sagesse du tribunal sur ce point. Pour l'année 2018, le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de vérification, à la méthode de reconstitution des recettes et à l'application du taux réduit d'impôt sur les sociétés, jugeant que l'administration avait correctement motivé ses rectifications et appliqué la loi fiscale.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SA Société Générale, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à lui verser une indemnité de 361 488 euros au titre de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) sur l'électricité pour l'année 2020. La société soutenait que cette contribution constituait une imposition indirecte contraire à la directive 2008/118/CE, faute de poursuivre une finalité spécifique. Le tribunal a jugé que la CTA, qui finance des charges de service public liées aux réseaux d'électricité, poursuit bien une finalité spécifique au sens de la directive et respecte les règles de taxation applicables. En conséquence, la responsabilité de l'Etat n'était pas engagée et la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209217

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Free Mobile, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 279 075 euros en remboursement de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) acquittée en 2020. La société soutenait que cette contribution constituait une imposition indirecte sur l'électricité contraire à la directive 2008/118/CE, faute de poursuivre une finalité spécifique. Le tribunal a jugé que la CTA, qui finance les tarifs sociaux de l'électricité, poursuit bien une finalité spécifique au sens de cette directive et respecte les règles de taxation applicables. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490251

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

1 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:490251.20241001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413881

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

1 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200747

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant un titre de perception émis pour service non fait lors d'une journée de grève le 24 janvier 2020. La requérante soutenait que la retenue de trois trentièmes de sa rémunération, au lieu d'un seul, était infondée et disproportionnée. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, considérant que le recours gracieux de Mme A avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de perception en tant qu'il excédait la somme de 75,67 euros, jugeant que la retenue de trois trentièmes pour une seule journée de grève était disproportionnée et portait une atteinte excessive au droit de grève, en application des principes généraux du droit et de la loi du 29 juillet 1961.

Avocat : CABINET WTA AVOCATS

30 septembre 2024• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée résultant d'une vérification de comptabilité de leur restaurant. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la réclamation préalable des contribuables, formée le 14 février 2019, était tardive au regard des délais prévus aux articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé des moyens soulevés, relatifs à la remise en cause de la comptabilité et à la méthode de reconstitution des recettes.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

30 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Liberty contre le refus de permis de construire un immeuble de 39 logements à La Roche-sur-Foron. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que le 2ème adjoint pouvait valablement signer l'arrêté en raison de l'empêchement du maire et de la 1ère adjointe, compte tenu de l'urgence liée au délai d'instruction. La décision ne tranche pas le fond du litige dans cet extrait, mais les moyens soulevés par la société (motivation, insertion urbaine, PLU et gestion des eaux pluviales) sont contestés par la commune.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

30 septembre 2024• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401543

Décès d'un patient au CHU de Nice. Tribunal Administratif de Nice. Expertise médicale ordonnée sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes du décès et évaluer les préjudices. Le CHU ne s'oppose pas à la mesure sous réserves.

Avocat : CABINET CHAS

30 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme F, agent de l'AP-HP, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé, qu'elle reliait à un accident de service survenu en 2006. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus n'était entachée d'aucune illégalité et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l'AP-HP, sans faire droit aux conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

30 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 6 § 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207888

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B F contestant la reprise d’une concession funéraire perpétuelle et la destruction d’un monument funéraire dans le cimetière de Nainville-les-Roches. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté de reprise de concession de 2002 étaient tardives, car M. F en avait eu connaissance au plus tard en octobre 2020, et que le principe de sécurité juridique empêchait de remettre en cause cette décision au-delà d’un délai raisonnable d’un an. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. F, y compris ses conclusions indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles R. 2223-13 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs aux concessions funéraires.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 septembre 2024• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201277

Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé une saisie administrative à tiers détenteur du 9 mai 2022, émise pour recouvrer un indu de rémunération de 11 780 euros. La saisie était fondée sur un titre de perception du 22 décembre 2015, déjà annulé par un jugement définitif du 5 décembre 2017, ce qui méconnaissait l'autorité de la chose jugée. En conséquence, l'obligation de payer a été jugée privée de fondement, mais la demande de décharge a été rejetée car M. A en avait déjà bénéficié. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LA S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

30 septembre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01599

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEN FRANCE

30 septembre 2024• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405266

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2024 par lequel le maire de Ploemeur a accordé un permis de construire pour la rénovation d’un bâtiment et l’aménagement d’un espace de maraîchage bio. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté sans que leur interruption soit justifiée par un péril grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés par l’association requérante n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

30 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2126273

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Far East Access, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2015. La société soutenait notamment que les minorations de chiffre d'affaires étaient infondées, que les abandons d'intérêts étaient justifiés par son intérêt propre, et que les provisions et charges litigieuses étaient déductibles. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la position de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422825

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 août 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B A, un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait été effectivement convoqué aux dates invoquées pour justifier son absence, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution est fondée sur le défaut de preuve de la notification des convocations.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 septembre 2024• 8e Section - MESD
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01328

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 septembre 2024• 2ème Chambre