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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201589

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 janvier 2022 réquisitionnant des sages-femmes de la Polyclinique du Parc à Saint-Saulve, en raison d’un mouvement de grève. La requérante, Mme A, sage-femme réquisitionnée, contestait la légalité de cette décision. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requérante, qui n’avait pas exécuté la réquisition, justifiait d’un intérêt à agir personnel. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l’article D. 6124-44 du code de la santé publique, et a annulé l’arrêté de réquisition au motif qu’il était disproportionné, les transferts de patients vers d’autres établissements étant possibles.

Avocat : CABINET ADESA

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301823

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel le préfet du Nord avait refusé à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour pour exercer une activité non salariée et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant des conditions non prévues par l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment la viabilité du projet ou un lien avec les études, alors que M. B justifiait de son immatriculation au registre du commerce. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409411

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « Passeport talent famille » prise par le préfet du Nord, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 26 septembre 2024. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201593

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A, une sage-femme, contre un arrêté du préfet du Nord du 3 janvier 2022 réquisitionnant des personnels de la Polyclinique du Parc en raison d’un mouvement de grève. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir de Mme A, celle-ci n’ayant pas déféré à la réquisition et ne pouvant défendre des droits collectifs. Il a également jugé que la réquisition, fondée sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et les impératifs de santé publique, était légale et proportionnée pour garantir la sécurité des patients. Les textes appliqués incluent le Préambule de la Constitution de 1958, le code général des collectivités territoriales et le code de la santé publique.

Avocat : CABINET ADESA

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201453

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Assurant France, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la réintégration de charges financières liées à l'acquisition de titres de la SAS CWI Group, en application du IX de l'article 209 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les décisions relatives à ces titres étaient effectivement prises par une entité établie en France, condition nécessaire pour bénéficier de la déduction. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompatibilité de ces dispositions avec le droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET FIDAL LA DEFENSE

26 septembre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202160

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure fondée sur l'article L. 10 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que le caractère non contraignant de ces demandes ne faisait pas obstacle aux rectifications en l'absence de justificatifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET RICHARD

26 septembre 2024• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300493

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 août 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre en tant que conjoint de Français, faute de justifier d'une vie commune et effective de six mois en France. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303344

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que les études de M. A n'étaient pas sérieuses, en raison de ses échecs répétés et de ses résultats insuffisants, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BUES & ASSOCIES

26 septembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 septembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326240

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par l'Association de défense pour le maintien de l'héliport de Paris Issy-les-Moulineaux, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Ville de Paris d'abroger une délibération de 2018 prévoyant le non-renouvellement de la convention d'occupation de l'héliport au profit de l'extension d'un parc. Le tribunal a constaté que le nouveau Plan Climat de Paris 2024-2030 ne mentionne plus ce non-renouvellement et que la convention d'occupation a été renouvelée le 1er août 2024. En conséquence, il a jugé que les conclusions de l'association étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ANNE SEVAUX ET PAUL MATHONNET

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408909

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de M. B, ressortissant ivoirien. Il a reconnu la responsabilité de l’État pour l’illégalité fautive d’un refus de titre de séjour annulé pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a condamné l’État à verser une provision de 5 032,74 euros, incluant 4 032,74 euros pour perte de chance d’emploi et 1 000 euros pour préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 24 août 2023. Les autres demandes indemnitaires ont été rejetées comme sérieusement contestables.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

26 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, inspectrice du travail, qui demandait l'annulation d'une décision du ministre du travail lui infligeant un blâme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière, qu'elle était suffisamment motivée, et que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, notamment en permettant à l'intéressée de consulter son dossier et de présenter des observations. La solution retenue est fondée sur les articles L. 532-1 et L. 532-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HOWARD

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le classement de ses parcelles en zone agricole par le PLUi de la communauté de communes Val de Cher-Controis. Les conclusions dirigées contre la délibération du 9 décembre 2019 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires à fin d'abrogation, faute d'annulation préalable de l'acte. Enfin, la demande d'annulation de la décision de refus du 13 décembre 2021 a été rejetée comme irrecevable, une décision explicite étant intervenue antérieurement.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 septembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226732

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la SAS Marigny contestant plusieurs titres de recettes émis par la Ville de Paris pour le paiement de redevances d'occupation du domaine public. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base de liquidation, la prescription partielle de la créance, et un bouleversement de l'équilibre économique du contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les titres étaient réguliers, que la prescription n'était pas acquise, et que les moyens tirés de l'imprévision ou du caractère disproportionné de la redevance n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts D, qui contestaient le refus du président de la communauté de communes du Val de Cher-Controis d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation du classement de leurs parcelles en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) approuvé le 9 décembre 2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre cette délibération, car le délai de recours de deux mois était expiré. Il a également rejeté les conclusions contre le refus d'abroger, estimant que les moyens soulevés (insuffisance du rapport de présentation, de l'enquête publique, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité et incohérence avec le PADD) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLUi.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 septembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423522

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de l'association Nice Futsal Club visant à suspendre des décisions de la Fédération Française de Football (FFF) confirmant des sanctions pour l'utilisation d'un faux certificat médical. La juridiction a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le championnat de Régional 1 avait déjà débuté et que l'association ne démontrait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

26 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305230

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 12 janvier 2023 par laquelle la directrice des ressources humaines des ministères sociaux a rejeté le recours de Mme B, inspectrice du travail, contre le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2021. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que le recours hiérarchique de l'agent était tardif, alors qu'il avait été introduit dans le délai de quinze jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution est fondée sur les articles 2 et 6 de ce décret, relatifs à l'entretien professionnel et à la procédure de révision du compte-rendu.

Avocat : CABINET HOWARD

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300466

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 8 novembre 2022 par laquelle le garde des sceaux avait refusé à M. A de changer son nom de famille en "B". Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur de droit en exigeant une copie originale de l'acte de naissance, non prévue par le décret de 1994. Surtout, il a estimé que M. A justifiait d'un intérêt légitime au changement de nom, au sens de l'article 61 du code civil, en raison d'un usage ancien et constant du nom "B" dans sa vie personnelle et professionnelle, constituant une circonstance exceptionnelle. La décision a été annulée et il a été enjoint au ministre de réexaminer la demande.

Avocat : CABINET ABED BENDJADOR (SELARL)

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, candidat au concours de chargé de recherche du CNRS (section 36), qui contestait la délibération du jury d’admission du 24 mai 2022 et le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence de publication de la composition du jury, une erreur de droit, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du décret n° 83-1260 du 30 décembre 1983, et a également déclaré irrecevables les conclusions à fin d’injonction.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre