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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216846

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. B, agent contractuel du Museum national d'histoire naturelle, contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser des indemnités journalières pour des arrêts de travail consécutifs à un accident de service reconnu. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la demande relative au versement d'indemnités journalières relevait du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET CL AVOCATS

25 septembre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402965

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 août 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la violation de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le département ne pouvant se fonder sur un manque d’investissement ou un comportement pour refuser le renouvellement. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

25 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309934

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A D, chargé d'enseignement vacataire, contestant la décision du 13 décembre 2022 mettant fin à sa collaboration avec l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le requérant invoquait un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard du décret n°87-889 du 29 octobre 1987. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du décret précité régissant le recrutement des vacataires pour l'enseignement supérieur.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

25 septembre 2024• 5e Section - 3e Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00830

Avocat : CABINET LE PRADO-GILBERT

25 septembre 2024• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01280

Avocat : CABINET LE PRADO-GILBERT

25 septembre 2024• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409505

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus de titre de séjour précédemment opposé à l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409418

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405281

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le maire de Ploemeur ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SRB pour l'abattage de trois arbres. La requête de l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois a été jugée irrecevable, car les arbres avaient déjà été abattus avant l'introduction de la requête, rendant la suspension sans objet. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'un arrêté rectificatif signé par le maire, et l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

25 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409284

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409213

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d'une demande de liquidation d'astreinte et de fixation d'une nouvelle astreinte, en lien avec l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés relative au droit des étrangers. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'astreinte et de liquidation. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406752

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D A et Mme F, qui demandaient l'annulation de la décision du 30 avril 2024 par laquelle le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a homologué le document unilatéral portant sur le projet de licenciement économique collectif de la société G.A.B. France Retail. Les requérantes contestaient notamment la régularité de la consultation des représentants du personnel, l'étendue des recherches de reclassement et la motivation de la décision. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé aux vérifications nécessaires et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-57-3 et suivants du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GM ASSOCIES

25 septembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411746

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme B A au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant en France et de son ancienneté de séjour de près de huit ans.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411749

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des textes comme l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente, et a également jugé inutile d'ordonner la communication de l'entier dossier administratif, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411685

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution du jugement implique le réexamen de la situation de l'intéressé après saisine de la commission. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été validées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403809

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, pour contester un arrêté du préfet du Morbihan du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2024. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

25 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409416

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré ce récépissé, Mme A s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406269

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation et d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406390

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B C D contre un arrêté du préfet du Nord du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C D.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024• Reconduite à la frontière