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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423528

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par la société des Ormes, qui contestait les restrictions imposées par deux laissez-passer délivrés par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) pour des aéronefs immatriculés au Luxembourg, limitant leur activité à un usage non commercial et exigeant un titre aéronautique délivré par l’État d’immatriculation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant tardé à agir et ne démontrant pas une situation financière irrémédiablement compromise, d’autant qu’elle pouvait exploiter un autre aéronef immatriculé en Estonie sans restriction commerciale. Sur le fond, il a également écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des principes de reconnaissance mutuelle et de liberté d’établissement, en s’appuyant sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 6121-3 du code des transports, et le règlement européen 2018/1139. La demande de la société des Ormes a donc été rejetée, et celle-ci a été cond

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

23 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2016. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHANUDET

23 septembre 2024• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407528

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'abroger deux arrêtés des 15 et 17 janvier 2024 déclarant un logement insalubre. Le requérant, propriétaire, soutenait que les travaux prescrits avaient été réalisés, faisant ainsi disparaître la cause d'insalubrité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus d'abroger, au regard des dispositions des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

23 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421388

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. H et Mme G, qui contestaient les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des transferts vers l'Espagne, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. La décision s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PAULA GARBONI (SELARL)

20 septembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300872

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux procédures pour contravention de grande voirie à l'encontre de la société B Nautic Services et de son gérant, M. A B, pour avoir amarré quatre navires à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a jugé que les faits, fondés sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, ne constituaient pas une contravention, car cette disposition réprime l'implantation d'ouvrages sur le domaine public maritime, et non la simple présence de navires amarrés, sauf si elle fait obstacle à l'utilisation du domaine, ce qui n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes du préfet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200682

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, inspectrice des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service. La juridiction a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence, et que les reconnaissances antérieures d’imputabilité au service ne créaient pas de droit à l’ATI, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également estimé que la requérante ne démontrait pas que son taux d’invalidité atteignait le seuil requis par le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 septembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200784

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, directeur d'hôpital, qui contestait le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un burn-out lié à la gestion de la crise Covid-19 et des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que les agissements de l'administration étaient justifiés par des considérations d'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

20 septembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300886

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé Mme A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que les faits ne constituaient pas une occupation privative du domaine public, car il n'était pas établi que Mme A avait installé le corps-mort et que l'occupation ponctuelle ne dépassait pas le droit d'usage commun. En conséquence, la demande de remise en état des lieux sous astreinte a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300874

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. A avait installé le corps-mort et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300839

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans droit du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. B avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. Cette décision applique les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300824

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. A d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation, sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a estimé que l'installation du corps-mort n'était pas imputable à M. A et qu'une occupation ponctuelle de l'espace maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage public. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300819

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud lui reprochait d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public ne constitue pas un usage privatif, et qu'il n'était pas établi que M. B avait installé le corps-mort. La relaxe a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LVI ASSOCIÉS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300037

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son bateau à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace situé au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage appartenant à tous, en l'absence de constats similaires à d'autres moments. Il a également relevé que M. A n'était pas l'installateur du corps-mort litigieux. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DRUJON D'ASTROS & ASSOCIES

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407152

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. I, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409133

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 1er septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409139

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et l'assignant à résidence. Le juge a rejeté le moyen d'incompétence territoriale soulevé d'office, mais a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Constatant que M. A ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis son entrée en 2019 et que ses attaches familiales et personnelles en Algérie n'étaient pas rompues, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Hyères à M. B pour des travaux sur la presqu'île de Giens. Les associations requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment des vices de procédure et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UA 6, UA 7 et UA 3. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU, et a validé la décision attaquée.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

20 septembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407709

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire de 30 jours et la fixation du Rwanda comme pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, une erreur de fait et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405760

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, et l'interdiction de retour d'un an a été jugée proportionnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière