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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413267

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans aux bénéficiaires de cette protection. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 septembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03748

Avocat : CABINET J.F. CANIS

19 septembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
« Précédent775776777778779780781Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02671

Avocat : CABINET RACINE

19 septembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407981

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge rappelle que, selon les articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence peut être prononcée même en présence d'un recours suspensif contre une obligation de quitter le territoire français, dès lors que le délai de départ volontaire est expiré. La solution retenue est le rejet de la requête, le moyen tiré de l’absence de décision sur le recours préalable étant inopérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408984

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. A, ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant, et d'examiner sa demande sous trois mois. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de récépissé empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de s'inscrire à l'université. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de délivrer un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409194

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2025, lui permettant de travailler et de circuler. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200280

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ATSEM principale, d’un recours en excès de pouvoir contre le compte rendu de son évaluation professionnelle pour 2021, estimant que l’entretien avait été conduit irrégulièrement par deux supérieurs hiérarchiques en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la présence de deux supérieurs lors de l’entretien ne constituait pas une irrégularité dès lors que seul le supérieur hiérarchique direct avait conduit l’entretien et signé le compte rendu. Il a également écarté les moyens tirés de l’inexactitude matérielle, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère de sanction déguisée, jugeant les faits établis et l’évaluation proportionnée. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

19 septembre 2024• 5ème chambre, JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406241

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la protestation de M. H contre la délibération du 15 juillet 2024 portant élection des représentants de la commune de Mennecy au sein du SIARCE. Le tribunal a jugé que l’illégalité de la délibération du 24 juin 2024 ne pouvait être invoquée, car elle ne constituait pas la base légale de la délibération contestée et ne formait pas avec elle une opération complexe. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles sur les procurations, estimant que les dispositions de l’article L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales n’avaient pas été violées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

19 septembre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Mazlum Barber Shop, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour avoir employé deux ressortissants étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rappelé que ces contributions sanctionnent objectivement l'emploi irrégulier, sans nécessité d'intention dolosive, et que la société n'a pas démontré s'être acquittée de ses obligations de vérification des titres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 septembre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204327

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCEA Goepfert Lucien, qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser pour l’implantation irrégulière de deux pylônes électriques et leur déplacement. Le tribunal a jugé que la société requérante ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute de prouver sa qualité de propriétaire du terrain d’assiette ou de droits sur celui-ci. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d’injonction ont été déclarées irrecevables. La décision s’appuie sur les principes du plein contentieux administratif relatifs aux ouvrages publics irrégulièrement implantés.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

19 septembre 2024• 5e chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200156

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme Jocelyne Bailière, conseillère technique de service social, qui contestait l'arrêté du 7 janvier 2022 prolongeant son congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait notamment que l'arrêté était entaché d'incompétence de son auteur, d'une irrégularité dans la composition de la commission de réforme (absence de médecin spécialiste), d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 septembre 2024• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200683

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SCI Indies pour un ensemble immobilier de 54 logements au Robert, a rejeté la requête. Après avoir sursis à statuer à deux reprises sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a constaté que le vice tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-53 du même code (exposition aux vents dominants) avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juin 2024. La solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, le permis initial étant désormais conforme.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

19 septembre 2024• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206414

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) rejette la requête de plusieurs sociétés commerciales (dont Elancia et Le Polygone) qui demandaient la condamnation solidaire de la commune de Montpellier et de la métropole à leur verser 100 millions d'euros. Les requérantes estimaient que ces collectivités avaient inexécuté un protocole transactionnel de 2006, causant une baisse de fréquentation de leur centre commercial au profit d'un concurrent. Le tribunal a jugé que les sociétés requérantes, n'étant pas signataires du protocole, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour en demander l'exécution, et que leur action en responsabilité extra-contractuelle était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux. La demande d'injonction et les conclusions reconventionnelles des défenderesses ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202858

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait l’avertissement infligé par la maire de Saint-André-de-Cubzac pour comportement irrespectueux envers son supérieur hiérarchique lors d’une réunion de service. Le tribunal estime que les faits sont matériellement établis par des témoignages concordants et constituent une faute disciplinaire, en raison du manquement au devoir de respect hiérarchique. Il juge que l’avertissement, sanction la moins sévère du premier groupe prévu par l’article 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, n’est pas disproportionné. La demande d’annulation est donc rejetée.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SARL Gasoil Productions contre le refus de l’administration de lui accorder le fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020, janvier et mars 2021. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation du courriel du 16 mars 2021, car cet acte ne faisait pas grief. Concernant le mois de décembre 2020, l’administration ayant reconnu l’éligibilité de la société, la décision de refus a été annulée. En revanche, pour les mois de janvier et mars 2021, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne remplissait pas les conditions fixées par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

19 septembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2011313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la commune de Gennevilliers visant à obtenir la nullité du contrat de raccordement électrique conclu avec Enedis et la restitution de la somme de 8 083,52 euros. La commune contestait le devis accepté en 2019, estimant que la proposition technique d'Enedis était fondée sur une surévaluation des besoins et qu'elle prévoyait une extension du réseau plutôt qu'un simple renforcement. Le tribunal a jugé que la qualification d'extension était justifiée au regard des articles L. 342-1 et D. 342-2 du code de l'énergie, et que la participation financière de la commune était légalement due en application de l'article L. 342-11 du même code. En conséquence, les conclusions de la commune ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TRECOURT

19 septembre 2024• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304752

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SCCV Paris Normandie XI contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de quinze logements à Dieppe. La société invoquait notamment une motivation insuffisante et une méconnaissance du plan de prévention des risques littoraux et d'inondations. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan de prévention des risques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été mise en délibéré après audience publique.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

19 septembre 2024• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300047

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français et d'une insertion professionnelle stable. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00740

Avocat : CABINET BERTHIER BENOIT IBARRA AVOCATS

19 septembre 2024• 2ème chambre - formation à 3