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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408612

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de violation du droit d’être entendu. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour, et a estimé que l'assignation n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-2 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Siméon-de-Bressieux. Celle-ci sollicitait la condamnation solidaire de trois constructeurs à lui verser une provision de plus de 585 000 euros pour des désordres affectant une chaufferie bois, sur le fondement de la garantie décennale. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la commune était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de production des contrats de marchés publics liant les parties et de l'impossibilité de déterminer la part de responsabilité de chaque constructeur au vu du rapport d'expertise. La demande de provision a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

18 septembre 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201537

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014 à 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : Cabinet Gwenvaël Couhault

18 septembre 2024• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315184

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail, et la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : CABINET LFMA

18 septembre 2024• 5ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02401

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402892

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec sa fille née en France et son père présumé français. Le tribunal a estimé que la paternité de ce dernier était contestable et que Mme C n'établissait pas de liens familiaux stables en France, ni que son enfant ne pourrait pas la suivre au Congo. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et proportionnée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 septembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00705

Avocat : CABINET ECHO AVOCAT

17 septembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410846

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 23 janvier 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision a été jugée illégale car le préfet n'a pas recueilli l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

17 septembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402466

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui soutient avoir subi une injection erronée de lidocaïne lors d’une radiculographie au centre hospitalier de Manosque le 3 février 2021, entraînant une rachianesthésie haute avec collapsus. La demande d’expertise a été jugée recevable et utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans nécessité de décision administrative préalable. En revanche, la demande de provision de 15 000 euros a été rejetée, l’obligation du centre hospitalier n’étant pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction (article R. 541-1). Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’expertise ont été écartées, et aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACLH

17 septembre 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE02269

Avocat : CABINET LAPISARDI AVOCAT

17 septembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416084

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis et stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ARLAUD, AUCHER-FAGBEMI (SCP)

17 septembre 2024• 4e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00841

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

17 septembre 2024• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE02263

Avocat : CABINET LAPISARDI AVOCAT

17 septembre 2024• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03630

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 septembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318792

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de parents contestant le refus d’admettre leur fille dans un double cursus en danse contemporaine pour l’année 2023/2024. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la composition de la commission de sélection, un défaut d’examen sérieux du dossier, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la décision litigieuse n’était pas entachée d’illégalité au regard des dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 31 juillet 2002. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

17 septembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208532

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait treize décisions de retrait de points et la décision 48 SI du 1er octobre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que, pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique, le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. A avait nécessairement reçu les avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, toutes les conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

17 septembre 2024• juge unique (2)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2204888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 et 2016, suite à un contrôle de la SCI Seroc dont il était associé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de motiver sa réponse aux observations du contribuable lorsque celui-ci, en tant qu'associé d'une société de personnes, ne conteste que le bien-fondé des rehaussements des bénéfices sociaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par M. A, s'appuyant sur les dispositions combinées de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et de l'article 8 du code général des impôts.

Avocat : CABINET E.S.L.

17 septembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200826

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant cubain, qui contestait le refus de naturalisation confirmé par le ministre de l'intérieur le 18 octobre 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la résidence à l'étranger du fils mineur du requérant et sur ses manquements aux obligations fiscales (déclaration erronée d'enfant à charge). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

17 septembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416530

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais confié à l’aide sociale à l’enfance à l’âge de quinze ans, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que les conditions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient remplies, notamment le suivi sérieux d’une formation en pâtisserie et l’absence de menace pour l’ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

17 septembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408962

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, après que celui-ci a obtenu un récépissé de sa demande. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 septembre 2024