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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406107

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCI Clos Fleuri, qui contestait l'arrêté du maire de Messery du 3 juin 2024 lui refusant un permis de construire pour un hangar agricole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de permis de construire ne faisait pas obstacle à la poursuite de l'activité existante et que la société n'établissait pas de préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier, du nombre de places de stationnement, de l'atteinte aux lieux et de l'absence de régularisation des travaux anciens. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

5 septembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408219

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 6-5 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 septembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422904

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par l’association Anticor pour faire exécuter une précédente ordonnance du 9 août 2024 enjoignant au Premier ministre de réexaminer sa demande d’agrément. Constatant qu’aucun réexamen n’avait eu lieu, le juge a estimé que l’imminence d’un nouveau gouvernement ne constituait pas un obstacle à l’exécution d’une affaire courante. Il a donc modifié l’injonction en fixant un délai de vingt-quatre heures sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative et du décret n° 2014-327 du 12 mars 2014.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

4 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420370

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre un logement de la résidence pour personnes âgées "Les Bois" gérée par le centre d'action sociale de la ville de Paris (CAS). Le juge a constaté que M. B s'est maintenu dans les lieux après le décès de sa sœur, titulaire du logement, sans contrat de séjour et malgré les demandes de départ, ce qui constitue une situation d'urgence et d'absence de contestation sérieuse. La mesure d'expulsion vise à assurer la continuité du service public d'hébergement des personnes âgées, en application du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

4 septembre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA02577

Avocat : CABINET TEBOUL

4 septembre 2024• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02432

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

4 septembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420372

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le centre d'action sociale de la ville de Paris (CAS) d'une demande d'expulsion de Mme C B, qui occupe sans droit ni titre un logement dans une résidence pour personnes âgées gérée par le CAS, après le décès de sa grand-mère, l'occupante légitime. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que l'occupation irrégulière faisait obstacle à la réaffectation du logement et présentait un caractère urgent. La solution retenue est l'expulsion de Mme B, la demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la gestion des résidences pour personnes âgées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

4 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans le centre d'hébergement d'urgence "Baudry", géré par l'association Aurore. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la convention d'occupation temporaire étant expirée et la prise en charge de l'intéressée au titre de l'aide sociale ayant pris fin, sans contestation sérieuse. En revanche, les conclusions de l'association visant à obtenir l'autorisation de recourir à la force publique ont été rejetées comme irrecevables, cette autorisation n'entrant pas dans l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOMINIQUE DROUX - BAQUET

4 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme D du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans le centre d'hébergement d'urgence géré par l'association Aurore. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la convention d'occupation étant expirée et les travaux de démolition du bâtiment étant bloqués. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, Mme D ayant refusé deux propositions de relogement et son contrat de séjour étant arrivé à son terme. Les conclusions de l'association tendant à autoriser le recours à la force publique ont été rejetées comme irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder une telle autorisation.

Avocat : CABINET DOMINIQUE DROUX - BAQUET

4 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422506

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une condamnation pénale et de l’absence de preuve suffisante d’une vie familiale stable en France. La requête a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421255

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de l'association Aurore, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans un centre d'hébergement d'urgence. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, l'occupation irrégulière faisant obstacle aux travaux de démolition nécessaires, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le contrat de séjour étant expiré. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 20 euros par jour de retard, mais a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à autoriser le recours à la force publique, cette mesure relevant de la compétence de l'administration.

Avocat : CABINET DOMINIQUE DROUX - BAQUET

4 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Aurore pour ordonner l'expulsion de Mme A et M. D, occupants sans droit ni titre d'un logement dans un centre d'hébergement d'urgence. La juridiction a examiné la demande au regard des conditions d'urgence, d'utilité et d'absence de contestation sérieuse, en application des dispositions précitées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a relevé que les occupants avaient été informés de la fermeture du centre et avaient refusé des propositions de relogement, ce qui caractérise une occupation sans droit ni titre. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET DOMINIQUE DROUX - BAQUET

4 septembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402025

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la procédure suivie n'avait pas méconnu les droits de la défense, notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention de New York). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

4 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405616

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait sur son lieu de résidence et ses démarches de renouvellement de titre, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, le tribunal estimant que les décisions étaient fondées sur une menace à l'ordre public et que les stipulations conventionnelles n'étaient pas violées. Les textes appliqués incluent la directive 2008/115/CE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

3 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation en raison de risques de persécutions liés à son militantisme. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucun élément concret et circonstancié à l’appui de ses allégations, rendant ses moyens insuffisamment fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

3 septembre 2024• 6e Section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de délivrance d'un titre de séjour ou de réexamen. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SOLAW (SELARL)

3 septembre 2024• 6e Section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422338

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, afin de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence a été retenue en raison de la précarité de la situation de l'intéressé, dont l'autorisation provisoire avait expiré, l'exposant à une mesure d'éloignement. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

3 septembre 2024
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301459

Le Tribunal administratif d'Orléans a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de La Chapelle-Enchérie. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant un mur de clôture du cimetière communal, dont la réfection avait été confiée à la société SEBC'BETON, et à en déterminer les causes. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité contractuelle de l'entreprise, malgré l'existence d'une expertise amiable antérieure. La mission de l'expert inclut notamment l'évaluation des travaux de réparation nécessaires et l'identification des responsabilités.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

2 septembre 2024
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Celle-ci contestait sa prise en charge au centre hospitalier Sud Gironde de Langon en octobre 2021, estimant que des fautes dans les choix thérapeutiques et le suivi opératoire avaient entraîné des séquelles rénales, cardiaques et articulaires graves. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, considérant que le courrier du 14 avril 2023 du centre hospitalier, invitant la patiente à contacter son assureur, avait interrompu le délai de recours. La mesure d'expertise a été jugée utile pour déterminer les circonstances du dommage et évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

2 septembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403570

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 août 2024• Reconduite à la frontière