837 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
837
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 267
Avec résumé IA
Avocat : LEX BONI
Avocat : BONNET
Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple des consorts D et de la CPAM de la Charente-Maritime dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres pour des préjudices d’affectation et d’accompagnement. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’établissement à leur verser 60 000 euros chacun, ainsi que 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ces désistements, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l’instance sans condamnation ni indemnisation.
Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche a commis une faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel depuis six ans. Le motif invoqué, des incertitudes de financement, n'était pas justifié par l'intérêt du service, d'autant que le poste a été pourvu après son départ. Cette décision visait à éviter la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, en méconnaissance de l'article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a donc condamné le syndicat à verser 2 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral.
Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du logement qu'il occupe indûment dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La juridiction a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, compte tenu du taux d'occupation élevé des places d'hébergement (98,3%) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente, situation aggravée par l'afflux de primo-arrivants et les réorientations liées aux Jeux Olympiques. La demande d'asile de M. B ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-2, et le code de justice administrative.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Avocat : BONIFACE DAKIN & ASSOCIES
Avocat : LEMAISTRE BONNEMAY
Avocat : BONFILS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES
Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAMBURINI-BONNEFOY
Avocat : BONFANTE-CURTI
Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS