216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
216
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 763
Avec résumé IA
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Avocat : PRAXIOME BORDEAUX
Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU
Avocat : BORDERIEUX
Avocat : BORDET-LESUEUR
Avocat : BORDES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Merpins lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 30 points. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la préfète ayant valablement fondé sa décision sur l'accord des Pays-Bas et l'absence de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète de l'Essonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de la société GT Solutions Île-de-France Sud, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une aide exceptionnelle pour les entreprises de transport public routier. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de la décision du 5 juin 2023 et le versement du solde de l'aide. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er août 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : LEXAVOUE BORDEAUX
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mai 2024 par laquelle la commission de l’académie de Clermont-Ferrand a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Avocat : DEBORDES VINCENT