350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
350
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 106
Avec résumé IA
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX
Avocat : SJA AVOCATS;DAZZA;SELAS ELIGE BORDEAUX
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX
Avocat : BORDERIE
Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA
Avocat : BORDET-LESUEUR
Avocat : TEN FRANCE BORDEAUX
Avocat : BORDES
Avocat : BORDERIEUX
Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE
Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète de l'Essonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la préfète ayant valablement fondé sa décision sur l'accord des Pays-Bas et l'absence de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de MM. Laurent, Lucien et Allan Klissing ainsi que de tous occupants sans droit ni titre d'une aire de stationnement du complexe sportif Chante-Cigale à Gujan-Mestras. La commune propriétaire justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de branchements électriques sauvages créant un risque d'incendie et d'une atteinte à la sécurité publique. L'injonction de quitter les lieux sous 24 heures est assortie d'une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard, et les occupants sont condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant l'obligation de payer 143,01 euros au Centre Hospitalier Intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP). Le tribunal a jugé que la créance, relative à des soins reçus en décembre 2014, n'était pas prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait été interrompu par des actes de recouvrement (lettre de relance et mise en demeure). Il a également estimé que la créance était fondée, les actes médicaux et d'imagerie étant établis par les pièces du dossier. Enfin, les irrégularités alléguées dans la procédure de recouvrement ont été déclarées inopérantes devant le juge administratif.
Avocat : ASSOCIATION BORDET KEUSSEYAN BRUNO MOUILLAC