523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
523
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 063
Avec résumé IA
Avocat : MOREAU TALBOT
Avocat : SELARL CABINET CAMBOT
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Avocat : TRIBOT
Avocat : BOHBOT
Avocat : JINCQ-LE-BOT
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait sur la notification de l'obligation de quitter le territoire français, et d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la même Convention en cas de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin a refusé de délivrer une autorisation de travail à M. C pour le compte de la société FAN TP. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreurs de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT;PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS
Avocat : BARBOT-LAFITTE