368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
368
Décisions totales
383 581
Ordonnances
275 315
Avec résumé IA
Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE
Avocat : MERBOUCHE
Avocat : SCP MARIEMA - BOUCHET & BOUCHET
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SELARL CABOUCHE GABRIELLI MARQUET
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le requérant n’avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de moyen de locomotion pour se rendre à son travail, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas la gravité et l'immédiateté des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, sans méconnaître les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : LEBOUCHER
Avocat : BOUCHET
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