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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BREUILEffacer tout
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2500061

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Milcom comme irrecevable. La société contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public à un concurrent, mais le juge a constaté que le contrat avait été signé le 8 juillet 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 14 juillet 2025. Or, le référé précontractuel doit impérativement être saisi avant la conclusion du contrat. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BREUIL

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304464

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant le refus de la préfète de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse, fondé sur l’insuffisance de ses ressources. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté l’application de l’exception prévue à l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A, bien que résidant en France depuis plus de vingt-cinq ans, n’avait pas atteint l’âge de soixante-cinq ans à la date de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus fondé sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501083

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de conjointe de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était légale et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée sur une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304385

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa présence en France depuis 2013, de son mariage et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A contestant le refus du préfet de la région Pays de la Loire d’inscrire le bâtiment du "service sanitaire maritime" de Saint-Nazaire au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que le dossier soumis à la commission régionale du patrimoine et de l’architecture était suffisamment complet et documenté, conformément aux articles R. 621-55 et R. 621-56 du code du patrimoine. Il a également estimé que le refus d’inscription n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 621-25 du même code. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à la société "7 Brassés" pour transformer une ancienne usine élévatoire en brasserie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine, et au détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503907

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du Morbihan du 15 mai 2025, qui autorise des dérogations aux interdictions de destruction de l'espèce protégée choucas des tours pour l'année 2025. Les associations requérantes (Bretagne Vivante, LPO Bretagne, One Voice) invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, principalement en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par trois arrêts de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2024, et subsidiairement de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Le tribunal doit statuer sur la condition d'urgence, les associations soutenant que l'arrêté porte une atteinte grave et immédiate à une espèce protégée, tandis que le préfet conteste cette urgence en arguant d'un encadrement strict des opérations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503904

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet des Côtes-d'Armor autorisant la destruction de 7 000 choucas des tours pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à une espèce protégée pendant sa période de reproduction, et que les moyens soulevés par les associations, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-2 du code de l'environnement quant à l'absence d'autres solutions satisfaisantes, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est la suspension de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304651

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B réside en France depuis 2018 avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France, justifiant d'une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473769

Avocat : DUBREUIL

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473769.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302731

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402933

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315497

Avocat : SCP BREUILLOT & VARO

4 novembre 2024• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103870

Avocat : DUBREUIL

27 septembre 2024• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103871

Avocat : DUBREUIL

27 septembre 2024• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403016

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision du maire de Malaucène le déclarant apte à ses fonctions d’agent technique territorial, a ordonné la mise en œuvre d’une médiation. Cette décision fait suite à l’accord des deux parties, conformément à l’article L. 213-7 du code de justice administrative. Mme B est désignée comme médiatrice pour une durée initiale de trois mois, renouvelable. La solution retenue est donc une suspension du contentieux au profit d’une résolution amiable du litige.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

1 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400723

Avocat : DUBREUIL

26 juillet 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302234

Avocat : SARTAEVA-CHABREUIL

2 juillet 2024• 8ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104684

Avocat : DUBREUIL

28 juin 2024• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402223

Avocat : DUBREUIL

13 mai 2024