466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
466
Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 273
Avec résumé IA
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Avocat : CABINET CASSEL
Avocat : CASSEL
Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir de Mme A B contestant son placement à la retraite d'office pour invalidité par le centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le tribunal constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2318213. En application des règles de procédure, il ordonne la radiation de la requête n° 2318214 du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2318213, sans se prononcer sur le fond.
Suspension de licenciement pour insuffisance professionnelle. Tribunal administratif de Rennes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute d'urgence établie, malgré les allégations de précarité et d'absence de documents. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier le Secq de Crépy pour un montant de 5 059,79 euros. En cours d’instance, l’hôpital a retiré ce titre de recettes, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension pour y intégrer une prolongation d’activité et un avancement. Le juge a estimé que la décision attaquée du 2 juillet 2021 était purement confirmative d’un précédent refus du 24 avril 2019, devenu définitif faute de recours dans les délais. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un blâme prononcé par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg le 3 novembre 2023. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de son recours par un acte enregistré le 8 août 2024. Par ordonnance du 14 août 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, l’affaire n’ayant pas été jugée sur le mérite.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de renouvellement de son affectation sur un poste adapté de longue durée. La requérante demandait la suspension de la décision du directeur académique du Rhône du 12 avril 2024 et de celle du recteur de l'académie de Lyon du 28 mai 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Avocat : SELAFA CASSEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un surveillant pénitentiaire exerçant les fonctions de chef de greffe, qui contestait le montant de son indemnité pour charges pénitentiaires (ICP) pour 2021. Il demandait un complément forfaitaire annuel de 1 500 euros, mais n'avait perçu qu'une revalorisation de 300 euros. Le tribunal a jugé que la note de la direction de l'administration pénitentiaire du 4 octobre 2021, invoquée par le requérant, concernait les agents de greffe pénitentiaires et non les chefs de greffe. L'arrêté du 21 septembre 2021, qui a instauré une modulation de l'ICP pour les agents de greffe, ne s'appliquait donc pas à M. C, qui percevait déjà une ICP modulée en tant que chef de greffe.