98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
98
Décisions totales
383 581
Ordonnances
281 415
Avec résumé IA
Avocat : CLAUDE
Avocat : SELARL CLAUDE CRETY
Avocat : ZZZZRICHARD CLAUDE
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de M. C par ordonnance du 13 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie, au sens du règlement (UE) n° 604/2013, et que la présomption de traitement conforme aux droits fondamentaux dans cet État membre n'était pas renversée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères du règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations d'hébergement chez sa cousine et son oncle) étaient insuffisants pour justifier d'attaches privées ou familiales stables, compte tenu de son arrivée récente en France en 2023. La décision de transfert n'a donc pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que la requête, bien que régulièrement présentée, ne contenait aucun moyen de droit au soutien des conclusions d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Lors de l'audience, l'avocat désigné d'office n'a formulé aucun moyen. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.
Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE
Avocat : SCP CLAUDE AUNAY
Avocat : JEBANE JEAN CLAUDE