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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301114

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable lors des retraits de points et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées après le 15 avril 2015, la signature électronique du contrevenant ou la mention de son refus de signer établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'espèce, les procès-verbaux comportaient la signature de M. B, prouvant qu'il avait été informé des conséquences du paiement de l'amende, et la réalité des infractions était établie.

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502315

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour et abrogeant son attestation de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impact sur son cursus universitaire et sa situation de jeune mère, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

16 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502174

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burkinabè, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour et abrogeant son attestation de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la formation professionnelle suivie par la requérante pouvant s'accomplir à distance sans nécessité impérieuse de sa présence en France, et que le stage envisagé ne justifiait pas une urgence suffisante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : COHEN

15 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2011-2016. Le tribunal a jugé que l'activité de consultant en informatique exercée par M. A via une société écran américaine, sans déclaration préalable, constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai de reprise décennal et la procédure de taxation d'office. Il a également estimé que les sommes perçues relevaient de bénéfices non commerciaux et non de traitements et salaires, rendant la TVA exigible. En conséquence, la majoration de 80% pour activité occulte a été maintenue. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 256 du code général des impôts.

Avocat : COHEN

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113562

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2014, qualifiées de bénéfices non commerciaux. Les requérants soutenaient notamment que l'activité de M. A n'était pas occulte, que les revenus relevaient des traitements et salaires, et contestaient les majorations appliquées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'activité de consultant en informatique via une société écran américaine était occulte, justifiant le délai de reprise de dix ans et la taxation d'office, et que les sommes perçues constituaient des bénéfices non commerciaux. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, après avoir constaté un non-lieu à statuer partiel sur une majoration dégrevée, en application des articles L. 169 et L. 73 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 155 A du code général des impôts.

Avocat : COHEN

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision 48 SI du 14 juin 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 28 mai 2013, 30 septembre 2021, 15 octobre 2022 et 17 août 2013, en raison de la restitution des points antérieure à l’introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d’information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné pour les autres infractions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision 48 SI du 7 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 26 mars 2022 et 6 décembre 2022, et supprimé la mention de la décision 48 SI, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction restante du 1er février 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que M. B, en s'étant acquitté de l'amende forfaitaire, avait nécessairement reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314801

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le juge a constaté que le point retiré pour l'infraction du 6 janvier 2023 avait été restitué avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que cette formalité n'affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315305

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la décision 48 SI du 12 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les infractions des 31 octobre 2022, 4 octobre 2021 et 3 octobre 2021, ces mentions ayant été supprimées ou ne donnant plus lieu à retrait de points. Pour les infractions restantes (7 mars 2021, 31 mai 2021 et 13 mars 2021), le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points comme inopérant, et a écarté celui relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301600

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a été saisi par M. B A d’une requête contestant la décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions routières. Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que les décisions contestées avaient été retirées et que le solde de points du requérant était redevenu positif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais d’instance a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l’État.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404915

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de M. A, nécessitant des soins indisponibles dans leur pays d'origine, et la méconnaissance de leur droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la pathologie de M. A ne présentait pas un risque d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge et que la présence du couple en France depuis six ans ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Les décisions contestées ont donc été jugées légales, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 juin 2022 par la commune de Moirans à la société Villes et Villages Création pour la réalisation de 45 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention de la nécessité d'une dérogation "espèces protégées" et la régularité de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'article L. 425-15 du code de l'urbanisme ne subordonne pas la délivrance du permis à l'obtention préalable d'une telle dérogation, mais seulement sa mise en œuvre. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET AURELIE COHENDET

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502532

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers contestant son exclusion temporaire de sept mois prononcée par l’IFSI Capelette (APHM). La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et plusieurs moyens sérieux, notamment un vice de procédure pour méconnaissance des articles 8, 9 et 12 de la convention de stage et des articles 21, 24, 25 et 26 de l’arrêté du 21 avril 2007. Le juge des référés a admis provisoirement l’étudiante à l’aide juridictionnelle et, après audience, a examiné la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision porte sur la suspension d’une sanction disciplinaire en milieu hospitalo-universitaire.

Avocat : COHEN-SOLAL

31 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02689

Avocat : COHEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver la délivrance de ces informations, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés en application du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

27 mars 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309642

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les infractions des 27 avril 2022 et 25 août 2019, ainsi que la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

27 mars 2025• 10ème Chambre (JU)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401824

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : KHIAT COHEN

27 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KHIAT COHEN

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402010

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant pakistanais, au bénéfice de son épouse et de son fils. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait de ressources stables et suffisantes (2 168,63 euros nets mensuels en moyenne) durant la période de référence, supérieures au SMIC. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans injonction de délivrance de visa, et la condamnation de l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN TAPIA

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 22 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire, et que les réclamations produites par le requérant, datées d'août 2023, étaient postérieures aux infractions et ne pouvaient remettre en cause les retraits. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

24 mars 2025• Juge unique 8