867 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
867
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 220
Avec résumé IA
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE
Avocat : COUDERC
Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à M. B A, ressortissant algérien souhaitant rendre visite à sa fille en France. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le manque de fiabilité des justificatifs fournis (attestation d'accueil, contrat de location, prise en charge financière), entachant ainsi sa décision d'une erreur d'appréciation au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant comorien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 octobre 2024, ce qui lui permettait de séjourner et travailler régulièrement. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, ni des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 433-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme C B veuve A, ressortissante algérienne, contestant les refus de délivrance d’un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. Le tribunal a rejeté ses demandes d’annulation des décisions du sous-directeur des visas, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code des visas de l’UE.