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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'une demande de suspension d'un permis de construire tacite accordé par le maire de Saurat pour l'aménagement d'une grange en logement en zone agricole. Le préfet soutenait que ce changement de destination était interdit par le plan local d'urbanisme (PLU), qui n'autorise les constructions à usage d'habitation en zone A que pour loger des personnes travaillant sur une exploitation agricole. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les travaux autorisés ne constituaient pas un changement de destination prohibé mais l'aménagement d'une annexe à une habitation existante, et que le PLU n'interdisait pas la réhabilitation des bâtiments existants en zone agricole sous réserve de compatibilité avec l'activité agricole. La décision s'appuie sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

6 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A épouse B, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne prive pas d'objet le recours contre un refus de séjour. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAISECOURT

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D B I épouse A G tendant à l'annulation des décisions du 30 juillet 2024 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses trois enfants. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, relatifs à des revenus fonciers et des bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en décharge pour 2015 et 2016, faute d'impositions supplémentaires établies ces années-là. Sur le fond, il a estimé que la procédure de rectification était irrégulière pour l'évaluation des loyers d'un appartement, faute pour l'administration d'avoir précisé les caractéristiques des termes de comparaison, en méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la décharge des impositions supplémentaires restant en litige a été prononcée.

Avocat : COURREAU

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111811

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2021 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement se fonder sur une procédure pour exercice illégal d'activité de transporteur routier, sans que le requérant ne démontre une erreur de fait ou de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE COURREGES D'AGNOS

27 février 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403138

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, rejette la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et la réalité des infractions établie par le paiement des amendes ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416177

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant indien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de rejet née du refus d’enregistrement opposé oralement à l’intéressé lors de son passage en préfecture le 23 février 2024. En conséquence, la condition tenant à l’absence d’obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : BAISECOURT

25 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SARL Les Folies Fermières pour suspendre la mise en demeure du maire de Garrigues du 16 janvier 2025, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de mettre en conformité des hangars agricoles avec les permis de construire. La société invoquait l'urgence, notamment en raison des risques de démolition et de faillite, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant sa motivation, la procédure contradictoire et l'application des textes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les travaux de mise en conformité n'impliquaient pas de démolition lourde et que les conséquences financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 février 2025
TA21Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402820

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Sens, devait se prononcer sur la légalité de la délibération du 6 juillet 2011 de la commune de Champlost, qui imposait de libeller les factures d'eau des logements locatifs au nom des propriétaires, et du règlement du service des eaux du 10 mars 1938. Les requérants, propriétaires bailleurs, contestaient cette obligation, invoquant notamment une atteinte au libre consentement contractuel et le caractère abusif des clauses. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment au regard du code général des collectivités territoriales et du code de la consommation.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CYRIL GUITTEAUD - ANNE GAËLLE LECOUR

20 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207187

Le Tribunal administratif de Versailles annule le licenciement pour inaptitude totale et définitive de Mme A, préparatrice en pharmacie contractuelle au centre hospitalier Sud Francilien, prononcé le 21 juillet 2022. La décision est censurée pour vice de procédure : l'établissement n'a pas consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, comme l'exigent les articles 2-1 et 17-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, privant ainsi l'agent d'une garantie. Le tribunal estime que l'hôpital ne se trouvait pas en situation de compétence liée par l'avis du médecin agréé. Il met à la charge de l'établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LECOUR

20 février 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201921

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 28 février et 1er décembre 2022 par lesquelles le maire d’Eaunes s’était opposé aux déclarations préalables de la société Invest pour la division d’un terrain. Le tribunal a relevé d’office que l’opération déclarée ne constituait pas une division foncière au sens du code de l’urbanisme et ne nécessitait donc aucune autorisation d’urbanisme, rendant illégales les oppositions du maire. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer les arrêtés de non-opposition sous astreinte et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 421-4 et R. 421-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22405

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

18 février 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206626

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant la décision du maire de Saint-Avold du 28 juillet 2022 mettant fin de manière anticipée à son détachement au sein de la police municipale, ainsi que sa demande indemnitaire pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que la décision de mettre fin au détachement ne constituait pas une sanction déguisée et ne méconnaissait pas les garanties prévues par les articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que les faits allégués de harcèlement moral n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'indemnisation, et a mis à la charge de M. A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

18 février 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00669

Avocat : COURATIER-BOUIS

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216798

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vaucresson pour la rénovation de bâtiments avec changement de destination d’une annexe. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, les erreurs de droit et la méconnaissance des articles UG 5 à UG 14 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’absence de consultation de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir ou forclusion. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le compte rendu d'entretien professionnel de M. B pour l'année 2021-2022, au motif que le recteur de l'académie de Versailles, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits par les pièces du dossier. Le tribunal a constaté que les griefs reprochés à l'agent, notamment des difficultés relationnelles et d'organisation, n'étaient pas matériellement établis. La décision se fonde sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et 3 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : LECOUR

13 février 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301621

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société La Marcaoue demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Gimont du 21 avril 2023 refusant un permis d'aménager pour 14 lots. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait et en droit, notamment au regard de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission au préfet (article R. 423-7 du code de l'urbanisme), jugeant cette formalité sans influence sur la décision. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301620

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société ID Invest qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2023 par lequel le maire de Gimont a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour la création de 14 lots. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission au préfet, jugeant que cette formalité n'avait privé la société d'aucune garantie. Enfin, le tribunal a considéré que la commune était fondée à refuser le permis sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de pouvoir indiquer un délai pour la réalisation des travaux nécessaires sur les réseaux publics.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme A, ancienne accompagnante d'élèves en situation de handicap, de libérer le logement de fonction qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er juillet 2024 au sein du collège Claude Monet à Argenteuil. La condition d'urgence a été reconnue car cette occupation illégale empêche l'attribution du logement à un autre agent soumis à des astreintes, désorganisant le service public. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation précaire ayant expiré et l'intéressée ne justifiant d'aucun droit à se maintenir dans les lieux. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l'éducation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

12 février 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00186

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

12 février 2025• 4ème Chambre