329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
329
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 117
Avec résumé IA
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : SCP COURRECH ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cornebarrieu de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a confirmé que M. A était bien titulaire du permis modificatif sollicité depuis le 27 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de la commune aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, acquéreur évincé, contestant la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption sur plusieurs parcelles. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de préemption, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de la déclaration d'intention d'aliéner (DIA). La commune a opposé l'irrégularité de la DIA, soutenant que celle-ci empêchait la requérante de justifier d'un intérêt légitime et que l'urgence n'était pas établie. Le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, sans que la solution retenue soit explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté de péril ordinaire du maire d'Entraigues-Sur-La-Sorgue du 17 juin 2024. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'un détournement de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES