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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403321

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société SOFAQUE d’une demande de réduction de la taxe foncière due en 2022 pour un local situé à Quimper. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405931

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Château Frontonas de deux demandes de remboursement de crédits de TVA pour juillet 2023. La société s'est désistée de ses demandes principales après que l'administration a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

19 février 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403320

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société FONCIDIS d’une demande en réduction de la taxe foncière due au titre de 2022 pour un local situé à Fouesnant. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403315

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société QUEGUINER MATERIAUX d’une demande en réduction de la cotisation foncière des entreprises pour les années 2019 à 2022. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403322

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société SOFAQUE d’une demande de réduction de taxe foncière pour l’année 2022. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403313

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 19 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS QUEGUINER MATERIAUX, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour les années 2019 à 2022. La société demandait la décharge partielle de cette imposition, mais s'est désistée en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, gérant d'une SELARL de chirurgie esthétique, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. Le juge a estimé que les frais de restaurant et de représentation (24 857 € en 2018, 2 699 € en 2019) n'étaient pas engagés dans l'intérêt direct de la société, faute de preuve d'un lien avec l'activité professionnelle. De même, l'achat de lunettes de vue (469 €) a été jugé sans lien avec l'activité de chirurgie esthétique. La solution retenue est fondée sur l'article 109 du code général des impôts, qui définit les revenus distribués.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

18 février 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300352

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en plein contentieux par des voisins contestant un permis de construire tacite délivré par le maire de Perpezac-le-Noir pour la construction d’une stabulation sur des parcelles agricoles. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) en zone agricole, et l’absence de prise en compte des risques pour la salubrité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était bien lié à une activité agricole, que le dossier était suffisant et que les dispositions du PLU et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation des requérants à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

18 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412373

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise présentée par un syndicat de copropriétaires. Le requérant sollicitait une mesure d'expertise pour des désordres consécutifs à des travaux réalisés par l'établissement public Euroméditerranée en 2016-2017. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car les questions soulevées (répartition des responsabilités) relèvent d'appréciations juridiques et non de la mission d'un expert, et que les expertises amiables déjà réalisées ne sont pas critiquées. En conséquence, la demande principale et la demande subsidiaire de la commune de Marseille sont rejetées.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

18 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500741

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le maire du Pian-Médoc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, malgré l'intérêt général lié à la couverture mobile. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, ou l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

18 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Horis (Thirode) d’un litige relatif à des désordres affectant les cuisines d’un Ehpad, impliquant plusieurs constructeurs. La société requérante a finalement déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Par une décision de la 1ère Chambre, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 541-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a constaté le non-lieu à statuer sur les demandes principales et subsidiaires de la société Horis, ainsi que sur les conclusions des autres parties. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

18 février 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A, qui contestait un avis de somme à payer de 11 600 euros émis par la commune de Roynac pour une liquidation d'astreinte. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond, comme le code de l'urbanisme, n'a été appliqué au litige.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

17 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201113

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, sous-officier de gendarmerie, d'une demande d'indemnisation pour l'impossibilité de prendre ses jours de permission durant ses congés de maladie entre 2015 et 2019. Le tribunal a jugé que l'administration doit indemniser ces jours non pris, en s'appuyant sur la directive européenne 2003/88/CE relative au temps de travail. La solution retenue limite toutefois l'indemnisation à 147 jours, conformément aux conclusions du ministre de l'intérieur, et rejette la méthode de calcul fondée sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 applicable aux agents contractuels territoriaux. Le montant alloué est ainsi fixé à 7 700 euros, assorti des intérêts légaux à compter de la demande préalable.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

17 février 2025• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a donné acte du désistement de la collectivité européenne d'Alsace, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à lui verser 2 412 914 euros. L'ensemble des sociétés défenderesses ayant accepté ce désistement, l'instance est close sans qu'il soit statué sur les exceptions d'incompétence soulevées. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

17 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des rehaussements d'impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité de son activité de vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la durée maximale de vérification prévue à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales était inopérant, car M. B était en situation de taxation d'office pour défaut de déclaration de TVA et n'avait pas présenté sa comptabilité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de décharge.

Avocat : SPE SAS ANDERLAINE

14 février 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204500

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Société d'exploitation forestière Cormier, qui contestait son obligation de payer solidairement, sur le fondement de l'article 1724 quater du code général des impôts, des rappels de TVA dus par son cocontractant, l'entreprise individuelle A, pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé que la société requérante n'avait pas justifié avoir procédé aux vérifications obligatoires prévues à l'article L. 8222-1 du code du travail, et que l'absence de procès-verbal pour travail dissimulé n'était pas un préalable nécessaire à la mise en œuvre de la solidarité financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DENIGOT - SAMSON - GUIDEC

14 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409975

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir le lien entre une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge à l’hôpital Nord (AP-HM) le 4 octobre 2023 et ses préjudices. L’AP-HM et l’ONIAM ne s’étant pas opposés à cette demande, le juge des référés a fait droit à la requête en désignant un expert pour déterminer les causes, l’étendue des préjudices et le taux de perte de chance éventuelle. En revanche, la demande de dépôt d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser la procédure contradictoire comme il l’entend.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

14 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B veuve C, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence de l'État à lui fournir un relogement. La requérante demandait réparation des préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d'existence, en vivant avec ses enfants dans un logement sur-occupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles résultant du maintien de la situation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de logement, la durée de la carence et la composition du foyer pour évaluer le préjudice.

Avocat : GIRAUDEAU

14 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant dix décisions de retrait de points. Pour six infractions, aucun retrait de point n'a été constaté, rendant les conclusions irrecevables. Pour trois autres infractions, le recours contentieux était tardif, dépassant le délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait. Enfin, une infraction alléguée au 4 octobre 2019 s'est avérée inexistante. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

14 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307001

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait six décisions de retrait de points de permis de conduire, mais le tribunal a jugé que la notification de la décision "48 SI" du 10 novembre 2021, qui mentionnait ces retraits, faisait courir le délai de recours de deux mois. La requête, enregistrée le 6 juillet 2023, était donc tardive.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

14 février 2025