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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 497

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202367

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2016, relatives à des revenus de locations meublées. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que celle-ci précisait les bases légales et les motifs des redressements. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le jugement ne se prononce explicitement sur le moyen d'ordre public soulevé concernant l'application de l'article 50-0 du code général des impôts.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2017 pour un montant de 6 764 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait bénéficier du régime des micro-BIC, son chiffre d'affaires dépassant le seuil de 33 200 euros prévu à l'article 50-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré.

SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201456

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A qui demandait la condamnation du syndicat Energies Haute-Vienne (SEHV) pour des dommages causés à sa propriété lors de travaux d'enfouissement de lignes électriques. Le tribunal a jugé que les dommages invoqués (fissure, infiltrations, détérioration du terrain) n'étaient pas imputables aux travaux publics, l'expertise n'ayant établi aucun lien de causalité direct. La demande d'indemnisation pour reprise inacceptable de la fissure par la société Allez et Cie a également été rejetée, cette société n'étant pas liée au marché public du SEHV. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée.

Avocat : GAUTIER-DELAGE

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200107

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Le Cube, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 169 508 euros. La société soutenait que ses investissements dans une résidence étudiante étaient assimilables à des investissements hôteliers, ouvrant droit à un amortissement dégressif au sens de l’article 39 A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le contrat de bail-type utilisé, prévoyant une location saisonnière et des conditions de droit commun (caution, préavis, réparations locatives), ne permettait pas d’assimiler la résidence à un établissement hôtelier, malgré l’existence de prestations accessoires. En conséquence, l’investissement n’était pas éligible au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300001

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'association L214, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2022 autorisant l'extension d'un élevage porcin et d'une unité de méthanisation dans l'Indre. La juridiction a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que l'association, non agréée au titre de l'article L. 141-1 du code de l'environnement et de ressort national, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision ne soulevant pas de questions excédant les circonstances locales. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond invoqués (insuffisance de l'étude d'impact, méconnaissance des articles L. 181-27, L. 181-3, L. 211-1, L. 511-1 et L. 110-1 du code de l'environnement).

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS AUVERGNE-RHONE-ALPES

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205208

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, agent de l'EPISEAH, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de son maintien irrégulier en disponibilité d'office et du refus de le faire bénéficier d'un mi-temps thérapeutique. Le tribunal a jugé que la disponibilité d'office ne pouvait excéder un an en application de l'article 29 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, et que l'administration avait commis une illégalité en maintenant l'agent dans cette situation au-delà de cette durée sans procédure de reclassement. Il a ainsi condamné l'EPISEAH à verser à M. B la somme de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires, l'établissement ayant déjà régularisé le préjudice financier pour la période postérieure au 8 juillet 2021.

Avocat : SCP MARCE - DE LA PORTE DES VAUX

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201222

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Poggio d'Olmo d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 7 465 euros émis pour le recouvrement de la taxe d'archéologie préventive. La requérante s'est désistée de sa requête après que l'administration a annulé le titre litigieux le 5 mars 2024. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TROEGELER GOUGOT BREDEAU-TROEGELER

17 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF des Hauts-de-Seine exigeant le reversement de la prime exceptionnelle de fin d'année 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, notamment concernant le défaut de signature et de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

17 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492542

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492542.20241217• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492201

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492201.20241217• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 832,15 euros. Le juge a constaté que le courrier du 27 février 2024 de la CAF ne constituait pas une décision créant l'indu, mais une simple demande d'observations. Surtout, le courrier du 9 mars 2024 de M. B ne pouvait être regardé comme un recours administratif préalable obligatoire au sens de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, car il sollicitait une remise gracieuse sans contester le bien-fondé de la dette. En l'absence de production de ce recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation, les conclusions principales ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

17 décembre 2024
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302143

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les demandes indemnitaires de M. B, praticien contractuel du centre hospitalier de Saint-Dizier, qui sollicitait réparation pour méconnaissance du délai de prévenance, congés non pris et indemnité de précarité. Le tribunal a jugé que l'agent public ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée, conformément à l'article R. 6152-705 du code de la santé publique. Il a également constaté que le centre hospitalier avait respecté le délai de préavis de deux mois en informant l'intéressé de la fin de son contrat dès octobre 2022. En conséquence, la responsabilité de l'administration n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande préalable, devenues sans objet.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300418

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. H et autres visant l’annulation de trois délibérations du conseil municipal de Saint-Junien des 10 novembre 2022. Ces actes constataient la désaffection, prononçaient le déclassement et approuvaient la cession d’une propriété communale (domaine « J ») à la SARL CM Promotions. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’absence de caractère exécutoire du déclassement, le défaut d’information préalable des conseillers municipaux et la cession à vil prix. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les demandes de M. A et du Groupement Foncier Agricole (GFA) La Gourdaine, qui sollicitaient la condamnation solidaire des sociétés Eiffage Rail Express et SNCF Réseau à les indemniser pour les préjudices résultant de la construction et de l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. Les requérants, propriétaires d'un domaine situé à proximité de la ligne, invoquaient une perte de valeur de leurs biens et des troubles de jouissance. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se fondant sur les règles de la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages permanents de travaux publics. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475376

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:475376.20241216• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493197

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493197.20241216• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201688

Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 748,68 euros, mis à sa charge par la CAF du Var pour la période de mars 2019 à mai 2021. En cours d’instance, le département du Var a procédé à une régularisation ayant pour effet d’annuler cet indu. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la décharge de l’indu étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La solution retenue repose sur l’application des règles relatives au contentieux de l’aide sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

16 décembre 2024• Aide sociale
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401668

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. E, qui invoque une aggravation de son état de santé (hémiplégie droite, troubles dépressifs, addiction) postérieure à l’expertise du 26 juin 2017, en lien avec un accident scolaire survenu le 20 mars 2004. La commune de Laprugne et son assureur Groupama ne s’opposent pas à cette mesure. Le juge a désigné un nouvel expert, le docteur A C, pour déterminer si l’aggravation est consécutive à l’accident initial, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

16 décembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302894

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente du centre hospitalier de Cadillac contestant le refus implicite de reconnaître son syndrome anxio-dépressif comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’administration a pris une décision explicite de rejet, qui s’est substituée à la décision implicite initiale et a fait l’objet d’un recours distinct. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

16 décembre 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207438

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné plusieurs requêtes de M. A, agent territorial, contestant des décisions de la commune Y. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, notamment celles relatives au refus d'attribution d'un logement de fonctions et d'une indemnité compensatrice, à la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et au refus d'octroi de la protection fonctionnelle. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence des signataires, de l'erreur de droit, du défaut de matérialité des faits ou de la disproportion de la sanction, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : HELDERLE

16 décembre 2024• 2ème chambre