72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
72
Décisions totales
383 581
Ordonnances
237 123
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.
Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté ses demandes d’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 4 avril 2024, confirmant le refus consulaire. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’absence de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l’objet du visa, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS