442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
442
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 971
Avec résumé IA
Avocat : DOREAN AVOCAT
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Avocat : DOREAN AVOCATS
Avocat : SELARL DORE - TANY BENITAH ASSOCIÉS
Avocat : DORE
Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète des Landes. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Mutation fonctionnaire ministère intérieur – Désistement – Tribunal Administratif de Bastia – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du CJA. Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une mutation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté et il est donné acte de ce désistement. Les conclusions du ministre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Constatant que l’aide juridictionnelle totale avait déjà été accordée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son absence de ressources et de son comportement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DOREAU