203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
203
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 718
Avec résumé IA
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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 29 071,85 euros réclamé par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, sauf si le contrat de travail à l'origine de l'allocation est de droit public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 10 892,32 euros réclamé par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relevait de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les prestations d'assurance chômage liées à un contrat de droit privé. En l'absence de preuve d'un contrat de travail de droit public, les conclusions de Mme B ont été rejetées par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Fuel 19. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n° 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de fourniture de carburants, motif pris de l'absence de justificatifs suffisants. Le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas produit les prix journaliers demandés par le règlement de la consultation, rendant son offre irrégulière au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et l'attribution des lots à l'attributaire.
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