707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
707
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 803
Avec résumé IA
Avocat : NERAUDAU
Avocat : BERAUDO PAUL-MARIE
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche a commis une faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel depuis six ans. Le motif invoqué, des incertitudes de financement, n'était pas justifié par l'intérêt du service, d'autant que le poste a été pourvu après son départ. Cette décision visait à éviter la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, en méconnaissance de l'article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a donc condamné le syndicat à verser 2 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral.
Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C, ressortissant afghan, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 juillet 2024 ordonnant son transfert vers la Suède, responsable de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement "Dublin III", un défaut d'examen de sa situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, en raison des risques en cas de renvoi vers l'Afghanistan. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la LPO Auvergne-Rhône-Alpes et les associations France Nature Environnement Isère et Auvergne-Rhône-Alpes de recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 3 juin 2021, en tant qu'il autorisait deux périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau pour la campagne 2021-2022. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 133-8 du code des relations entre le public et l'administration et L. 424-10 du code de l'environnement, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'état de conservation de l'espèce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Avocat : MERAUD
Avocat : NERAUD