LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205022

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant la décision « 48 SI » du 19 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions, les points correspondants ayant été réattribués avant l'introduction du recours. Pour le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des avis de contravention a été écarté comme inopérant, car l'administration n'est pas tenue de notifier ces avis pour procéder au retrait de points. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

22 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403294

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant son pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. A avait pris fin et que celui-ci résidait à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), rendant Nantes territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé.

« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du Tribunal Administratif de Versailles du 23 mai 2024, qui avait déjà rejeté le même recours entre les mêmes parties. D'autre part, la requête était tardive, car introduite le 12 août 2024, bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 8 avril 2024, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303154

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 22 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du président du comité régional des pêches maritimes et élevages marins (CRPMEM) de Nouvelle-Aquitaine du 14 septembre 2023 lui refusant une licence CMEA pour la saison 2022-2023. Le requérant s'étant désisté, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

22 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203149

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI JTG et la SAS Mobil Park d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 2 novembre 2022 de la communauté de communes du bassin de Marennes portant cession d’un terrain, ainsi que d’une demande indemnitaire de 250 000 euros. Par un mémoire du 15 février 2024, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

20 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403310

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 13 août 2024, a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé, en application du principe de sécurité juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

20 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403337

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité des décisions subséquentes et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

19 août 2024• URGENCES JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404495

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A, épouse D, qui contestait le rejet de sa demande d'hébergement prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne, fondée sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation particulièrement grave et exceptionnelle, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, la commission ayant pu légalement se fonder sur l'absence de saisine du "115" et la situation irrégulière de la famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : FRANCOS

16 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403272

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2024 maintenant M. B en rétention administrative, a constaté que le juge des libertés et de la détention avait mis fin à cette rétention le 13 août 2024. En application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance fondée sur l'article R. 922-17 du même code, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

15 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Secondigny du 24 avril 2023. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions accessoires. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

14 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403311

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 17 mars 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 28 mars 2022, date à laquelle il avait déjà saisi le tribunal, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 13 août 2024, était tardive, excédant le délai raisonnable d’un an. Il a également relevé que le même arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du 19 janvier 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Lituanie, État responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits du requérant à l'information et à un entretien individuel, prévus par le règlement « Dublin III », avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Lituanie n'étaient pas établies et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : DESFRANCOIS

14 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement "Dublin III" avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement "Dublin III".

Avocat : DESFRANCOIS

14 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304534

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 8 mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé à M. A, ressortissant sri-lankais, le bénéfice du regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. A insuffisantes, alors que celles-ci, stables et en hausse, dépassaient le seuil légal requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial demandé.

Avocat : FRANC

12 août 2024• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403271

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l’arrêté du préfet du Finistère du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation du droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

12 août 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403230

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A D contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de son mariage avec une Française et de son insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la vie commune avec son épouse n'était pas établie et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

9 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403361

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre une décision du préfet de Maine-et-Loire fixant son pays de renvoi, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

9 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403158

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 août 2024 obligeant Mme B, ressortissante vietnamienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu les obligations d'information prévues à l'article R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne l'informant pas de ses droits en tant que victime potentielle de traite des êtres humains. Cette irrégularité a entaché la procédure, justifiant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 août 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403159

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait obligé Mme B, ressortissante vietnamienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé son pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, car Mme B n'avait pas reçu les informations prévues à l'article R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits des victimes présumées de la traite des êtres humains, notamment la possibilité de déposer une demande de titre de séjour et d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Cette omission a été jugée contraire aux articles 10 et 12 de la directive 2011/36/UE et à la convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 août 2024• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406716

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. E B, ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet du Val d’Oise du 31 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 août 2024• Reconduites à la frontière