495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
495
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 267
Avec résumé IA
Avocat : DESFRANCOIS
Avocat : STEHLY FRANCOIS
Avocat : LAFFONT JEAN-FRANCOIS
Avocat : AARPI GHEDIR FRANCOIS JACQUEMIN
Avocat : PAQUET FRANCOIS
Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Avocat : CATTEAU-LEFRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation annoncée par le préfet, aucun récépissé n'avait été délivré à la date de l'ordonnance, rendant la requête non sans objet. Il a jugé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Avocat : COURSET-FRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B F, un ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que le requérant avait été entendu sur sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général des droits de la défense.
Avocat : FRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Lituanie, État responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits du requérant à l'information et à un entretien individuel, prévus par le règlement « Dublin III », avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Lituanie n'étaient pas établies et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement "Dublin III" avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement "Dublin III".