721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
721
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 198
Avec résumé IA
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Avocat : GATINEAU FATTACCINI
Avocat : MARGAT
Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD
Avocat : GATE AVOCATS
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT
Avocat : PLEGAT
Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER
Avocat : GANGATE ET MARGERIN
Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. La condition d'urgence a été reconnue, notamment en raison de la suspension de ses allocations chômage et de sa radiation des listes de demandeurs d'emploi. Le tribunal a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue, le contrat de travail du requérant ayant été suspendu suite à l'expiration de son titre. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour cinq ans infligée à un infirmier libéral par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de caractère fictif des actes, vice de procédure, insuffisance de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits étant établie et la procédure exceptionnelle de déconventionnement ne nécessitant pas d'avertissement préalable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.