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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GNANEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300115

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Tresques avait mis en demeure la SCA Les Vignerons des quatre chemins d'interrompre des travaux sur la parcelle AK n°542. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur le 10e alinéa de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux qu'en cas de construction sans permis ou de violation d'une décision de justice, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de base légale, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203177

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier résultant du refus illégal de la commune de Montpezat de lui accorder le complément indemnitaire annuel (CIA) du RIFSEEP, refus déjà annulé par un précédent jugement. La commune a soulevé une irrecevabilité pour défaut de liaison du contentieux, mais le tribunal l’a écartée, estimant que la demande préalable de M. A était fondée sur le même fait générateur que le recours indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a reconnu que l’illégalité fautive de la décision de refus engageait la responsabilité de la commune, mais a jugé que le préjudice allégué n’était pas directement lié à cette illégalité, car le versement du CIA dépendait d’une appréciation discrétionnaire de la valeur professionnelle de l’agent, non automatiquement établie. La requête a donc été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00801

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mars 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts B, lotisseurs, d’une demande de remboursement de 27 000 euros correspondant au coût d’une canalisation d’eaux pluviales, qu’ils estiment avoir indûment prise en charge pour le compte de la commune de Saint-Gervais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de perception effective de la somme par la commune. Sur le fond, il a jugé que le coût des équipements publics excédant les besoins propres du lotissement ne peut être mis à la charge du lotisseur, en application des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 332-30 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc favorable aux requérants, la commune étant condamnée au remboursement de la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal majoré de cinq points à compter du 20 novembre 2017.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Moussac du 27 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a relevé d'office que le projet, transformant un garage en habitation, créait 48 m² de surface de plancher et relevait donc du permis de construire (article R. 421-14 du code de l'urbanisme), et non de la déclaration préalable. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409882

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROGNANT

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22058

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

11 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500371

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, réfugiée statutaire, contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer une carte de résident, mais a obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

11 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02626

Avocat : MAIGNAN ARTIGA

28 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

28 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour, de sa condamnation pénale et du risque de fuite.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00614

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500575

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France à l'âge de sept ans mais ayant un casier judiciaire chargé (violences, vol, stupéfiants), constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation) ne soient retenus.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203907

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401374

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500248

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

23 janvier 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500254

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

21 janvier 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C D contestant l'arrêté du 19 avril 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 janvier 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408461

Avocat : MAGNAN

20 janvier 2025• 1ère Chambre