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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300920

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En l'absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301266

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté que cette demande avait été présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une telle demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Dès lors, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

11 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303637

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, mais le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre des liens privés et familiaux. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404960

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur sa situation. En cours d'instance, le préfet de Vaucluse a accordé à l'intéressée une carte de séjour "vie privée et familiale" d'un an, rendant sans objet les demandes d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAMZA

10 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302733

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du 15 juin 2023 du maire de Dompierre-sur-Mer accordant un permis de construire modificatif à la SARL Promotion investissement. Le retrait de cet arrêté par le maire le 15 mars 2024, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l'acte contesté, rendant la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Les demandes des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

8 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le requérant avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 février 2025, le premier vice-président donne acte de ce désistement.

Avocat : MOHAMED

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420594

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée et que les moyens tirés d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de notification ou d'une atteinte disproportionnée à la dignité n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CHAMKHI

7 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500294

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les règlements européens "Dublin III". La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPY

7 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500285

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de prise en charge par l'Espagne était régulière et que la clause discrétionnaire n'avait pas à être appliquée.

Avocat : CHAMPY

7 février 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de long séjour pour son épouse et son fils au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la commission de recours s'était appropriée le motif consulaire, à savoir le caractère non authentique des actes d'état civil produits. Il a jugé que ce motif d'ordre public justifiait le refus de visa, sans que l'autorisation préfectorale de regroupement familial n'y fasse obstacle. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHAMLICHI

7 février 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495125

Avocat : SCP DUHAMEL

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495125.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500265

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant turc, contestant un arrêté d'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans pris par la préfète des Vosges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, à l'absence de base légale en raison de la caducité de l'obligation de quitter le territoire français de 2022, et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CHAMPY

7 février 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200495

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC des Pierres, qui contestait les arrêtés du 28 juillet 2021 du préfet de la région Occitanie. Ces arrêtés rejetaient sa demande d'autorisation d'exploiter une parcelle de 7,26 ha et autorisaient le GAEC du Bois d'Enfer à exploiter une parcelle concurrente de 7,76 ha. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du 29 mars 2016, écartant les moyens d'erreur de base légale, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au recours gracieux et aux frais de justice, en application du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL "LA CLE DES CHAMPS"

6 février 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495947

Avocat : SCP DUHAMEL

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495947.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête du GAEC des Pierres contestant deux arrêtés du préfet de la région Occitanie du 7 avril 2022, l’un rejetant sa demande d’autorisation d’exploiter une parcelle agricole de 8,51 ha à Druelle-Balsac, l’autre accordant cette autorisation au GAEC du Bois d’Enfer. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le GAEC du Bois d’Enfer, estimant que la requête n’était pas tardive et que le GAEC des Pierres justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation dans l’application des critères de priorité et de pondération du schéma directeur régional des exploitations agricoles, notamment en ce qui concerne la contiguïté des parcelles et la qualification d’installation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, et a condamné le GAEC des Pierres à verser 2

Avocat : SELARL "LA CLE DES CHAMPS"

6 février 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, prise par le préfet de la Marne. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation entraîne l'illégalité de la décision implicite. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HAMI-ZNATI

4 février 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402798

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 7 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que cette décision, fondée sur le caractère dilatoire ou abusif de la demande, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être déféré au juge de l'excès de pouvoir. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAMPY

4 février 2025• Chambre 1
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208327

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Raimbeaucourt du 2 septembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de travaux pour l’édification d’une antenne relais de 26 mètres par la société Cellnex France. Les requérants ont déclaré se désister de leur requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : HAMRI

3 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500081

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B C d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du 10 mai 2023 par laquelle le préfet des Hautes-Pyrénées a estimé que l’activité projetée par M. F sur des terres appartenant à sa mère n’était pas soumise à autorisation d’exploiter. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension près de deux ans après la décision contestée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : SELARL LA CLÉ DES CHAMPS

3 février 2025