1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 563
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 555
Avec résumé IA
Avocat : BECHAUX
Avocat : CHAUVIERE
Avocat : LACHAUX
Avocat : De CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE
Avocat : CHAUTEMPS FRANCE
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait assigné à résidence M. C, ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les motifs du renouvellement de l'assignation, le préfet ayant reconnu une erreur de plume sur l'existence d'une nouvelle obligation de quitter le territoire français. Le tribunal applique l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que les décisions d'assignation à résidence soient motivées. M. C est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BERTHAUT
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de salariée. La commission de recours avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une inadéquation entre le profil professionnel de la requérante et l'emploi d'ouvrière agricole sollicité. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision consulaire était inopérant, la décision de la commission s'y étant substituée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CHAUVIN
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 13 du règlement (UE) 2016/679 (RGPD), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme C, contestant le maintien de son enfant en classe de CE2, décidé par le conseil des maîtres et confirmé par la commission départementale d'appel. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Avocat : CHAUPLANNAZ
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 17 août 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de Bois-Colombes pour la surélévation d'une maison. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour les recours contre un permis de construire, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et UD 10 du plan local d'urbanisme ont été écartés. La demande de M. C a donc été rejetée, et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Bois-Colombes au titre des frais de justice.
Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS
Avocat : DOUMICHAUD
Avocat : SELARL LAHALLE, ROUHAUD ET ASSOCIÉS
Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT
Avocat : SELARL HAUT ANJOU AVOCATS