349 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
349
Décisions totales
383 581
Ordonnances
241 073
Avec résumé IA
Avocat : ANDREANI - HUMBERT
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Avocat : SCP IOCHUM & GUISO
Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES
Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES
Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN
Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN
Suspension de fonctions d'un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse. Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du garde des sceaux, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, compétent en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant est affecté à Thionville (Moselle). La solution retenue est le renvoi pour raison de compétence territoriale.
Avocat : SCP IOCHUM
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait la suspension d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour une extension en zone agricole. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'acte au regard des articles A1 et A2 du plan local d'urbanisme. La juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un tel doute. La demande de suspension a donc été rejetée, sans condition d'urgence applicable au déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension d'un arrêté municipal du 11 mars 2024, qui avait retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de logements à Aix-en-Provence. En cours d'instance, le maire d'Aix-en-Provence a retiré cet arrêté litigieux par un nouvel acte du 9 août 2024. Le juge des référés a constaté que la requête du préfet était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Free Mobile contre l'arrêté du 3 avril 2024 de la maire d'Aix-en-Provence lui ordonnant de cesser des travaux de construction d'une antenne-relais. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la nécessité d'une déclaration préalable pour des travaux créant une emprise au sol supérieure à 5 m². La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 421-9 du code de l'urbanisme.