1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 409
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 055
Avec résumé IA
Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE
Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES
Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Avocat : MICHEL
Avocat : MICHEL NATHALIE
Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIÉS DROIT PUBLIC
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais reconnu réfugié, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de la loi du 10 juillet 1991, a admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure.
Avocat : MICHEL-BECHET
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Pyrénées-Orientales visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-La-Rivière pour un hangar agricole. Le préfet soutenait que l'avis conforme qu'il avait émis, assorti de réserves, devait être requalifié en avis défavorable, créant une compétence liée pour le maire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment sur la nature de l'avis préfectoral et la nécessité agricole du projet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon d’une requête en condamnation de M. B à une amende de 3 750 euros pour stationnement non autorisé d’un navire de plaisance sur le quai de commerce n°1 du port de Saint-Pierre, constituant une contravention de grande voirie. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 27 juin 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports relatives aux contraventions de grande voirie.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Urbania Immobilier d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement d’une facture d’eau par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie le service public de l’eau de service public industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le litige entre un usager et un SPIC relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.