964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
964
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 769
Avec résumé IA
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B D, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur A Prince B, au motif que la commission de recours s'était approprié le motif consulaire de fraude. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de filiation, nécessaire pour bénéficier des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n’était pas entachée d’incompétence et que le droit d’être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu, dès lors que sa situation avait été examinée au regard de sa demande d’asile rejetée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, ni à l’intérêt supérieur de ses enfants, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante rwandaise, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1.