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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JULES

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'âge de la requérante, de son veuvage et de l'absence d'attaches en Guinée. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEWAELE

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2608320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de son impact sur leur santé. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’état civil et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609820

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

1 juin 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602802

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. A..., présentée par son employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de signature, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 5221-1, R. 5221-2, R. 5221-20 et R. 5221-26 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

1 juin 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2603290

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juin 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603152

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante sud-africaine, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement Mme C... à l'aide juridictionnelle et en réservant les conclusions relatives aux frais d'instance présentées sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un titre différent de son précédent statut d'étudiant. Les éléments avancés, tels qu'une promesse d'embauche ou le risque général d'éloignement, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BASSALER

1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604315

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à sa place, estimant que seul l'accord franco-algérien régissait sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, validant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace pour l'ordre public que constituait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-1-1.

Avocat : GAIBLE

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501449

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 1er juin 2026, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement, intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de M. B. tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LE CRANE

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607541

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Septèmes-les-Vallons, afin de suspendre deux arrêtés municipaux du 20 novembre 2025. Le premier arrêté ordonnait une mise en sécurité ordinaire, et le second une mise en sécurité d’urgence du même immeuble. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers et les atteintes aux libertés invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’objectif de sécurité publique poursuivi par les arrêtés.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 14 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : LE FEVRE

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609091

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 5 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEONARD

1 juin 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510528

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de conception-réalisation conclu par la commune de Riquewihr. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

1 juin 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03216

La Cour administrative d’appel de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société BNP Paribas Lease Group visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune d’Istres et de la métropole Aix-Marseille-Provence à lui verser une indemnité de 61 943,68 euros en exécution d’un contrat de location financière portant sur un tracteur agricole. La cour a soulevé d’office l’illicéité de l’article 7 des conditions générales du contrat, estimant que cette clause empêchait l’administration de résilier le contrat pour motif d’intérêt général et prévoyait une indemnité de résiliation disproportionnée. La solution retenue par la cour n’est pas explicitée dans l’extrait, mais les moyens d’ordre public soulevés suggèrent une possible annulation ou réformation du jugement du tribunal administratif de Marseille, qui avait rejeté la demande initiale. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL MIMRAN VALENSI - SION

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

3 mai 2026ECLI:FR:CEORD:2026:515333.20260503• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00414

Avocat : ELEOS AVOCATS

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00829

Avocat : CHEBBALE

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02985

Avocat : LE SAYEC

9 avril 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02360

Avocat : LEXIO AVOCATS CONSEILS

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3