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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEVREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 18 avril 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient que la fille mineure de M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 8 avril 2025. En application de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, en tant que parent d'un enfant réfugié mineur, bénéficie de plein droit d'une carte de résident et ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement. Par conséquent, l'OQTF, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417971

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE

29 août 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509865

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les impacts prévisibles de l'installation de bâches de réserve incendie par la commune de Treuzy-Levelay sur sa propriété. Le juge a estimé que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car elle visait principalement à obtenir des documents et que les préjudices allégués n'étaient qu'éventuels. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais et dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LEFEVRE

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302995

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LEFEVRE

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100849

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI du Ferrage, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020. La société soutenait que l'administration avait violé le principe des droits de la défense en ne la mettant pas en mesure de présenter ses observations avant de retenir une nouvelle valeur locative. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'administration s'était contentée de reconduire les bases des années précédentes sans les modifier. Sur le fond, le tribunal a examiné le classement du bien dans la catégorie MAG 4, en application des textes issus de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 et du décret n° 2011-1267 du 10 octobre 2011, et a rejeté les arguments de la SCI.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508008

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 17 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante malienne demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir mis l'intéressée, qui ne maîtrise pas le français, en mesure de présenter des observations préalables dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance du droit d'être entendu. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508014

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée venant d'accoucher par césarienne, et en estimant qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508350

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a limité ses conclusions à l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire et portant interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l'absence de garanties de représentation et la déclaration de l'intéressé de ne pas vouloir se conformer à la mesure, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de l'absence d'attaches en France et de la menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LEFEVRE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01828

Avocat : LEFEVRE

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200134

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SARL Multi service Senlis de deux recours en excès de pouvoir contre des refus de permis de construire émis par le maire de Senlis les 16 novembre 2021 et 22 avril 2022, concernant la pose de châssis de toit et le remplacement de couverture sur un même bien. La commune a soulevé l'irrecevabilité des requêtes, arguant que la société n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a fait droit à cette fin de non-recevoir, rejetant les requêtes comme irrecevables sans examiner le fond, et a mis à la charge de la société requérante les frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. LEFEVRE - BEUZEVAL

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501082

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que l'intervention de l'association Rhône-Alpes de préparation à la retraite était irrecevable faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEFEVRE XAVIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400065

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée, et que l'insuffisance des ressources de la requérante sur la période de référence (2018-2022) n'était pas compensée par une évolution favorable suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : LEFEVRE

26 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302054

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la fédération départementale des chasseurs de l'Oise contestant le refus implicite du maire de Verneuil-en-Halatte d'abroger son arrêté du 4 novembre 2022 réglementant la chasse à courre. Le tribunal a jugé que l'interdiction de cette pratique à proximité des zones urbanisées et dans un périmètre de 300 mètres autour des habitations était une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des risques pour l'ordre public, sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a estimé que l'interdiction de la poursuite et de la mise à mort des animaux en dehors des zones boisées, lorsqu'elles ne sont pas urbanisées ou proches d'habitations, n'était ni nécessaire ni proportionnée.

Avocat : A.A.R.P.I. LEFEVRE - BEUZEVAL

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503185

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par la SCI Sabalco Immo, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d'Aucamville à la SCI SL Immo pour un entrepôt. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 du code de l'urbanisme et de l'article UE 7 du PLU. La défense conteste la recevabilité de la requête pour tardiveté et l'urgence, arguant que les constructions illégales de la requérante sur le terrain d'autrui ont retardé les travaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire repose sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LEFEVRE LE BIHAN

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505606

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du 5 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, notamment au regard de l'état de grossesse de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505626

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère aucun droit au requérant, et que la présence récente de sa famille en France ne justifiait pas une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEFEVRE

27 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505629

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que M. A n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne au sens du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : LEFEVRE

27 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait démontré une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208611

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus opposé à la SAS Galis pour l'aide "coûts fixes consolidation" (janvier 2022). La décision initiale du 20 juin 2022 et le rejet du recours gracieux du 4 juillet 2022 sont annulés pour vice de forme. Les décisions notifiées via un téléservice ne comportaient pas les mentions obligatoires (prénom, nom, qualité de l'auteur), en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET LEFEVRE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son état de santé et sa vulnérabilité pour justifier un dépôt tardif de sa demande d'asile, effectué plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son état de santé l'avait empêchée de déposer sa demande dans les délais légaux, et a jugé que le refus de l'OFII était légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT