193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
193
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 771
Avec résumé IA
Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN
Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne le recours de M. A, agent de maîtrise principal territorial, contre son licenciement par le maire de Damelevières pour faute disciplinaire. Le tribunal a examiné la légalité de la sanction de révocation, fondée sur le code général de la fonction publique (articles L. 530-1, L. 121-1, L. 121-9, L. 121-10 et L. 533-1). La solution retenue par le tribunal est que les faits reprochés, notamment le défaut d'information de sa hiérarchie sur des problèmes techniques dangereux et l'utilisation de ces informations pour exercer un chantage, constituent des fautes justifiant la sanction. Le tribunal a donc rejeté la requête de M. A, confirmant la proportionnalité de la révocation à la gravité des fautes commises.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et de santé résultant d'infiltrations d'eau dans son domicile, qu'elle attribue à un défaut d'entretien normal du réseau d'évacuation des eaux pluviales et domestiques, relevant de la responsabilité sans faute de la communauté de communes Seille et Grand Couronné. La communauté de communes a soulevé une exception d'irrecevabilité fondée sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy, qui aurait déjà rejeté une précédente requête de Mme B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application du principe de l'autorité de la chose jugée, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. Dé, étudiant en chirurgie dentaire, contestant son ajournement aux examens de 5e année par le jury de l'université de Lorraine. En cours d'instance, l'université a retiré la délibération litigieuse et déclaré l'étudiant admis, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur la suspension et rejeté la demande d'injonction, l'université s'étant engagée à inscrire l'étudiant à un stage. L'université a été condamnée à verser 1 000 euros à l'avocat de M. Dé au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.