683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
683
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 065
Avec résumé IA
Avocat : ALAIN LEVY ET ASSOCIES
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Avocat : LEVY
Avocat : SCP ALAIN LEVY ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit dans l'appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 423-23 et L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a retiré cet arrêté par une décision du 20 juin 2024. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Metz du 24 janvier 2023 ordonnant des mesures de sécurité pour un immeuble en péril. La commune a informé le tribunal que l’interdiction d’accès avait été levée par un arrêté du 17 août 2023. M. B s’est ensuite désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple. Par ordonnance du 5 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY
Avocat : LEVY MARC ANTOINE