1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 236
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 867
Avec résumé IA
Avocat : BECAM-MONCALIS
Avocat : DE LISLEROY
Avocat : PEDRON ALLISSIA
Avocat : SELARL SAVARIN AVOCAT FISCALISTE
Avocat : ROY LISA
Avocat : KALIS AVOCATS
Avocat : LANGLOIS ELISE
Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Avocat : PONTAULT LEGALIS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une contestation portant sur leur obligation de payer diverses sommes réclamées au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur la fortune immobilière, assorties de majorations. Les requérants soutenaient que l’administration fiscale avait commis une erreur dans le décompte de leur dette, qu’ils estimaient à 15 530 euros. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que les conclusions relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune et à l’impôt sur la fortune immobilière relevaient de la compétence du juge judiciaire, et que les impositions des années 2011 à 2020 ayant été soldées, il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELARL PIERRE NATALIS ET JULIEN PRAMIL-MARRONCLE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'état de santé de l'intéressé pouvait faire l'objet d'un traitement approprié en Albanie. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 35 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.
Avocat : PELISSIER-BOUAZZA
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le préfet de la Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser le séjour au motif que l'intéressé ne produisait pas d'autorisation de travail, alors que son employeur avait saisi l'administration d'une telle demande. En s'abstenant d'instruire cette demande d'autorisation de travail, le préfet a méconnu les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-17 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C contestant la décision du 12 juin 2024 de la sous-commission d'appel, qui avait orienté sa fille B en classe de seconde professionnelle. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 331-8 et D. 331-34 à D. 331-35 du code de l'éducation, la décision de la commission d'appel rejetant un recours administratif préalable obligatoire doit être motivée. En l'espèce, la décision attaquée ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 12 juin 2024 pour défaut de motivation.
Avocat : LOISEL MAËLISS
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SARL Fort Royal Resort d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 27 juillet 2023 du maire de Deshaies autorisant l’occupation temporaire du domaine public communal. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 23 octobre 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT
Avocat : VALLIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative non titulaire, contestant la suppression de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) et demandant réparation pour discrimination et harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction de réintégration, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions sans texte le prévoyant. Il a également déclaré tardives et irrecevables les conclusions relatives à l'IAT, la décision de refus de 2022 étant purement confirmative d'un refus implicite de 2019 non contesté en justice. Enfin, les conclusions indemnitaires pour discrimination et harcèlement ont été rejetées comme non fondées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour objectiver les nuisances sonores alléguées par M. D, propriétaire voisin de la salle des fêtes de la commune de Verrières. Le juge a estimé que la seule allégation de troubles sonores justifiait la mesure, malgré l’absence de preuves préalables apportées par le requérant. L’expert désigné devra notamment mesurer l’intensité et la fréquence des bruits, évaluer les préjudices subis et proposer des solutions techniques.
Avocat : SCP BADRE HYONNE SENS-SALIS SANIAL ROGER