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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de retirer ou d’abroger la sanction de révocation qui lui avait été infligée le 12 novembre 2021. Mme A soutenait que cette sanction était illégale, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une absence de communication de l’avis du conseil de discipline, d’une erreur d’appréciation des faits et d’un caractère disproportionné. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501594

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante marocaine, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 clôturant l'instruction de sa demande d'autorisation de travail. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision, prise avant l'expiration du délai imparti pour produire des pièces, constituait une décision faisant grief. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent de perte d'emploi de la requérante. Sur le fond, le juge a considéré que le moyen tiré de ce que la décision a été prise sans attendre l'expiration du délai de réponse fixé par l'administration était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

27 février 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300992

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre de 2020 pour bénéficier du dispositif Pinel (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que, bien que la déclaration rectificative ait été déposée dans le délai de l'article R. 196-1 du LPF, M. B n'avait pas fourni dans ce même délai l'ensemble des renseignements exigés par l'article 46 AZA undecies de l'annexe III au CGI, rendant sa demande incomplète. Par conséquent, la réduction d'impôt sollicitée a été refusée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

27 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501300

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une détenue condamnée à 20 ans de réclusion criminelle afin d'ordonner son transfèrement au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, décidé à l'issue d'une évaluation. Le juge des référés a constaté que le transfert de l'intéressée avait été effectué le 18 février 2025, soit en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté les demandes accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : KHALLOUF

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300779

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites sur des parcelles à Cayenne. Le tribunal a jugé que la procédure préalable, incluant une enquête sociale et un recensement des habitants, était suffisante et régulière au regard de la loi du 23 juin 2011. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant les constructions comme un ensemble homogène présentant des risques graves pour la salubrité et la sécurité. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PIALOU

27 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407376

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l'enfant et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205273

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'autorisation provisoire de séjour délivrée le 24 novembre 2022 par le préfet de la Seine-Maritime, en tant qu'elle ne l'autorisait pas à travailler. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale ou injonction antérieure n'obligeait le préfet à assortir ce document d'une autorisation de travail, conformément à l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, ainsi que du jugement du tribunal judiciaire de Rouen écartant la fraude à la paternité, ont été écartés comme inopérants, la requérante n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ces fondements.

Avocat : SODALO

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300781

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites sur trois parcelles à Cayenne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de diagnostic social préalable, estimant que les enquêtes sociales menées par les services de la ville et le CCAS constituent une mise en œuvre suffisante des préconisations des circulaires invoquées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 11-1 de la loi du 23 juin 2011.

Avocat : PIALOU

27 février 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du président du directoire du grand port maritime de la Martinique refusant de communiquer à la société Bedeschi des documents relatifs à l’exécution d’un marché public de portiques à conteneurs. Le tribunal a jugé que ces documents, sollicités par un candidat évincé, constituent des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, sous réserve de l’occultation des éléments couverts par le secret des affaires (article L. 311-6). En conséquence, il a enjoint au port de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois, après avoir occulté les mentions relevant du secret des affaires.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

27 février 2025• Juge Unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, professeur certifié, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois pris par le recteur de l’académie de Versailles. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire, prise dans l’intérêt du service, n’est pas une décision individuelle défavorable et n’a donc pas à être motivée, rendant le moyen d’insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que les faits de mœurs reprochés à l’agent, fondés sur une plainte et présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiaient légalement la suspension en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : FLOMET

27 février 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500755

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106391

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F contestant la décision du département de la Sarthe de lui réclamer le remboursement de 25 200 euros de bourse d'études, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des signataires, le défaut de base légale du titre, et une erreur de fait et d'appréciation, estimant que la résiliation de son contrat d'engagement était imputable au département. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le non-respect par M. F de son obligation d'exercer dans le département justifiait le remboursement intégral de la bourse sur le fondement du contrat et des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 décembre 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A B, ressortissant afghan, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas une situation d’urgence justifiant la suspension, sans se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : POLLONO

27 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500596

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était établie, compte tenu des multiples condamnations pour vols et des faits récents de violence, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

26 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403875

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une erreur de droit concernant l'examen de sa demande au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation de l'enfant, sans erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 février 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400099

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne pour une erreur de gestion ayant entraîné un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que, même si l'indu résultait d'une erreur de la caisse, cette circonstance n'affectait pas l'obligation de rembourser le trop-perçu, et que la récupération de l'indu ne constituait pas un préjudice indemnisable. Il a également estimé que le préjudice moral invoqué découlait de la situation de trop-perçu et non d'une faute de l'organisme payeur. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et L. 842-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELURL GUILLON

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI