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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114243

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir l'identité du requérant avec certitude. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500628

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303287

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une association et un riverain pour contester un permis de construire délivré par la maire de Paris le 29 septembre 2022, autorisant la restructuration et la surélévation du bâtiment Lelong dans le 14e arrondissement. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire du mémoire en défense, l'insuffisance du dossier de permis de construire (articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 du code de l'urbanisme), la méconnaissance des règles de sécurité incendie et d'accessibilité, ainsi que la violation de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme de Paris. La société pétitionnaire et la ville de Paris ont conclu au rejet de la requête, contestant l'intérêt à agir des requérants et l'opérance de certains moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, validant ainsi le permis de construire attaqué.

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL (SELARL)

18 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300586

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent de maîtrise territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 mars 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort prononçant son changement d’affectation à la suite d’un incident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision attaquée ayant reçu exécution. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que M. B n’avait pas été mis à même de demander la communication de son dossier avant la mesure, en méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302221

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 667 euros, dont 333,50 euros restaient à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF de l’Hérault. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A était de bonne foi, l’indu résultant d’une erreur informatique de son employeur, et que sa situation de précarité était établie, avec un reste à vivre quasi nul. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise totale de la dette restante.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre une décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d’allocation logement sociale de 7 134,84 euros pour la période de juin 2007 à novembre 2009. La CAF a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que la décision litigieuse datait du 29 juin 2010, soit avant le 1er janvier 2020. En application de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 825-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en matière d’allocation de logement relèvent des dispositions du code de la sécurité sociale et de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206186

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ouvrier de l’État, qui contestait le refus du ministre des armées de liquider sa pension de retraite avec un coefficient de majoration pour travaux insalubres et de lui verser des indemnités pour la période de 1970 à 2006. La juridiction a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que M. D ne remplissait pas les conditions prévues par le décret n° 2005-785 du 12 juillet 2005 pour bénéficier de la majoration, car il avait déjà été admis à une cessation anticipée d’activité au titre de l’amiante. En outre, les conclusions relatives aux indemnités ont été déclarées irrecevables faute de moyens. La solution s’appuie sur les décrets n° 2004-1056 et n° 2005-785, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

18 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501651

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D A et à sa fille F C. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le requérant ne démontrant pas l’impossibilité de maintenir des liens familiaux par des visites au Sénégal malgré son état de santé. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, les actes d’état civil produits étant considérés comme dépourvus de valeur probante en raison d’irrégularités. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501788

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. H A E, ressortissant étranger, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501860

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a déclaré irrecevable le recours de M. C A et Mme G B contre le refus de visa de long séjour pour Mme D B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

18 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

Avocat : SELARL SOLER - COUTEAUX & LLORENS

18 février 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21924

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

18 février 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 14 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D et M. C, des ressortissants congolais ayant déposé une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité des requérants, notamment leur absence de solution d'hébergement après leur sortie du centre d'accueil. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de réexaminer leur situation dans un délai de sept jours.

Avocat : BLONDELLE

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308753

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait retiré sa carte de résident. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant le retrait sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que sur l'article L. 432-12, initialement invoqué, car la condamnation de M. B pour travail dissimulé relève du premier texte. Il juge que cette substitution ne prive pas l'intéressé de garanties et que la sanction, bien que de nature répressive, est proportionnée à la gravité des faits, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : POULIQUEN-GOURMELON

17 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500973

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de la ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Il ordonne une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de rénovation de l'école Agro Paris Tech. L'expert restera saisi pour rechercher, après la phase de constat, les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant les travaux. La solution retenue inclut la mise en cause de nombreux copropriétaires et sociétés, et rejette implicitement les protestations et réserves formulées par certaines parties.

Avocat : CABINET TALON MEILLET ASSOCIES (AARPI)

17 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02822

Avocat : SCP FLORA GILBERT

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319261

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le motif du refus était l'absence de demande de visa pour la belle-fille du réunifiant, créant une situation de réunification partielle. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de droit, car la belle-fille, majeure et mariée, ne faisait pas partie du noyau familial éligible à la réunification au sens des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

17 février 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501536

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments essentiels de sa situation. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que M. G ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de violences conjugales déclarées par sa compagne et de l'absence de preuves de son intégration. En conséquence, la décision d'éloignement a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE MAILLOUX

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante turque, contestant le refus de délivrance de visas de court séjour pour elle-même et ses enfants, confirmé par le sous-directeur des visas le 31 octobre 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses ressources et un risque migratoire, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources étaient insuffisantes et qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

17 février 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

14 février 2025• - Etrangers - 15 jours