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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 603

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494369

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494369.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202691

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l'indemnisation de jours inscrits sur son compte épargne-temps et de congés annuels non pris durant sa maladie. Pour le compte épargne-temps, le tribunal a jugé que le placement en disponibilité d'office pour raisons de santé faisait obstacle à ce que le centre hospitalier l'invite à solder ses jours, et que le seuil réglementaire d'indemnisation n'était pas atteint. Concernant les congés annuels, la demande a été rejetée car la période de maladie n'est pas une période d'activité génératrice de congés, et les demandes pour les années antérieures étaient prescrites ou non justifiées. La décision s'est fondée sur le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et la directive 2003/88/CE.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

6 février 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304728

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

6 février 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202641

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi d’une demande indemnitaire des ayants droit de M. C D, visant à engager la responsabilité du CHU de Montpellier et du CH d’Avignon pour infection nosocomiale et manquements dans la prise en charge, ainsi que celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que l’infection à Escherichia coli n’était pas nosocomiale mais endogène et liée à l’état antérieur du patient, et qu’aucune faute médicale n’était établie. Il a également jugé que les conditions d’indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies, l’accident médical invoqué relevant d’un aléa thérapeutique sans conséquences anormales au regard de l’état du patient. La demande de nouvelle expertise a été rejetée comme inutile, et les conclusions provisionnelles et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

6 février 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté administratif. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GAILLOT

6 février 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491056

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491056.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400274

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D et M. F qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Neffiès avait accordé un permis d'aménager à la société GGL Aménagement pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'affichage régulier et complet du permis sur le terrain pendant deux mois, attesté par un constat d'huissier, avait fait courir le délai de recours contentieux à l'encontre des tiers, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408990

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 22 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme B, ressortissante sénégalaise, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en la présentant à tort comme célibataire et sans charge de famille, alors qu'elle est mariée à un ressortissant italien, mère d'un enfant né en Italie et titulaire d'un titre de séjour italien de longue durée. Cette erreur de fait et ce défaut d'examen ont conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO MAMADOU

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SARL Sud Aménagement pour la division d’une parcelle à Mauguio. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’absence de mention de l’adresse du pétitionnaire dans l’arrêté, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à l’absence d’information sur la nature des constructions, considérant que le projet respectait les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-1 et A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301238

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 561 euros pour la période de mars 2021 à juillet 2022. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie, conformément au principe de liaison du contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, sans préciser dans l'extrait fourni la solution retenue sur le bien-fondé de l'indu.

Avocat : GILLOTOT

6 février 2025• Juge unique 8
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme H, voisine immédiate, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 août 2023 par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure tiré de l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201713

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, agent de la commune de Les Angles, qui estimait que le maire avait commis une faute en ne faisant pas droit à sa demande de mise à la retraite avant qu'il ne fasse l'objet d'une sanction disciplinaire de mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué pour la période du 1er au 21 mars 2014 n'était pas établi, l'intéressé ayant perçu son traitement. Surtout, il a considéré que les autres préjudices (perte de droits à pension, préjudice moral, frais de procédure) trouvaient leur origine directe et exclusive dans la sanction disciplinaire et non dans la faute invoquée, rompant ainsi le lien de causalité nécessaire. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la réalité de la faute alléguée ni la prescription quadriennale soulevée par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400842

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-les-Béziers avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de la SCCV Olympe pour 132 logements sociaux. Le tribunal a jugé que le premier motif de sursis, fondé sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, était illégal car aucune décision de prise en considération de l'opération d'aménagement n'avait été publiée. Le second motif, lié au projet de ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan, a également été écarté, la décision de prise en considération initiale de 2012 étant caduque et son renouvellement en 2022 étant illégal. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402957

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Mme B s’est désistée de sa requête par un mémoire du 26 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejetant les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société BG Conseil. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du constat du désistement.

Avocat : COELO

6 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400514

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien météorologue-océanographe de la Marine nationale, qui demandait réparation pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve d'une exposition effective et significative aux poussières d'amiante durant ses fonctions, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État employeur sur le fondement du manquement à l'obligation de sécurité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène applicables dans les établissements exposés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 février 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306428

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de l'intéressée, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

6 février 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

6 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et que la demande n'était pas abusive ou dilatoire, le requérant ayant produit des éléments nouveaux (bulletins de paie). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

6 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 janvier 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis, la détention d'un permis étranger n'exonérant pas de l'obligation de détenir un titre de conduite français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUKOULOU

6 février 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209517

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme C, agente territoriale, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de deux jours prononcée par le maire de la commune de X pour manquement à l’obligation de réserve et au respect hiérarchique, suite à la diffusion d’un tract syndical jugé virulent. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait et d’appréciation, ainsi que la discrimination syndicale. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : LOPEZ

6 février 2025• 8ème chambre