LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200708

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle, annulé par un précédent jugement du 10 novembre 2017 pour erreur matérielle des faits. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) du Lavandou. Toutefois, il a rejeté la requête au motif que les préjudices moral, professionnel et lié aux troubles dans les conditions d’existence invoqués n’étaient pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : CAILLOUET-GANET

21 janvier 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415450

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du juge des référés du 26 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié de la remise d’un récépissé valable six mois le 19 novembre 2024. Constatant l’exécution complète de l’ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

« Précédent288289290291292293294Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLOTOALA

21 janvier 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00335

Avocat : SOCIÉTÉ D'EXERCICE LIBÉRAL D'AVOCAT ALLOULU

21 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00424

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01959

Avocat : CABINET MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite de la commune d'Aix-en-Provence de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la commune n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et sur le code des relations entre l'administration et le public.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403440

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien de dix ans et de non-renouvellement du titre de séjour « artisan » opposée à M. A par le préfet de la Charente-Maritime. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, plaçant le requérant dans une situation précaire, et a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des stipulations des articles 7 c) et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de sé

Avocat : LELOUP

20 janvier 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207753

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de l'association Communauté Jeunesse visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux situés dans plusieurs communes de l'Essonne. L'association, qui exploite des centres d'hébergement, soutenait notamment qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier du dégrèvement d'office prévu au 2° du II de l'article 1414 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association n'établissait pas que les locaux étaient occupés par des personnes bénéficiant de l'allocation logement temporaire (ALT) ou qu'elle n'en avait plus la jouissance aux dates de référence.

Avocat : SELARL CHEMOULI DALIN STOLOFF ET BOINET & ASSOCIES

20 janvier 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204258

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant, faute pour l'intéressée d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHAVKHALOV

17 janvier 2025• 8e chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500001

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attribution d'une convention d'occupation du domaine public pour un restaurant sur la plage de Marinella à Anglet. Le juge des référés a jugé irrecevables les conclusions en annulation du contrat, car une convention d'occupation du domaine public à des fins économiques n'entre pas dans le champ des contrats visés par les articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de M. A ont également été rejetées comme irrecevables, en application de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

17 janvier 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société A2.DIS de deux requêtes contestant la procédure de passation d’un marché de fourniture de denrées alimentaires par le lycée Jeanne d’Albret. La société demandait l’annulation des lots n°7 et n°10 attribués à ses concurrents, ainsi que de la décision de déclarer sans suite la première procédure d’appel d’offres. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un détournement de procédure, d’une irrégularité de la commission d’appel d’offres ou d’une méconnaissance des critères d’attribution, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de déclarer sans suite la première procédure ne constituait pas un acte faisant grief et que la société n’avait pas démontré de vice d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de la société requérante les frais de justice demandés par le lycée.

Avocat : GALLO

17 janvier 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03477

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

17 janvier 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, agent territorial, d’une demande de provision de 84 242 euros en réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu le 30 janvier 2013. La commune de Pélissanne conteste le lien entre les préjudices invoqués et l’accident, notamment pour la période postérieure à la consolidation de l’état de santé de l’agent. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rappelle que les fonctionnaires peuvent obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non couverts par les prestations forfaitaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge examine le caractère non sérieusement contestable de l’obligation de la commune.

Avocat : LOPEZ

17 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421030

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316142

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme D. Cette décision concernait les demandes de visa de long séjour pour ses enfants et son petit-fils, présentées dans le cadre d’une procédure de regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’identité et le lien familial n’étaient pas établis, alors que Mme D produisait des actes d’état civil camerounais revêtus des mentions de légalisation et de transcription, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : LELOUEY

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303947

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 17 mars 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, le bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé mentionnant vingt condamnations pénales entre 1986 et 1997, malgré ses allégations contraires. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de sa vie privée et familiale en France, notamment de sa paternité et de son insertion professionnelle.

Avocat : CLORIS

17 janvier 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205781

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 mai 2022 refusant son admission au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas un acte faisant grief. Sur le fond, la décision de refus de séjour a été validée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 492/2011 et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : BELOTTI

17 janvier 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500003

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de ses multiples condamnations pour trafic de stupéfiants et de l'absence de contacts établis avec ses enfants depuis trois ans. Il a également jugé que la décision refusant un délai de départ volontaire était insuffisamment motivée en fait, mais cette irrégularité n'a pas entraîné l'annulation de l'arrêté dans son ensemble. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

17 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316190

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. G, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la composition de la commission, car la décision attaquée était implicite. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute d'éléments suffisants démontrant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : LE FLOCH

17 janvier 2025• 8ème chambre