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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108557

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. I et autres contre un permis de construire délivré par le maire de Ceyreste à la SCI Rolo pour la démolition partielle et la construction de 11 logements. La juridiction a constaté le désistement de Mme E et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-14, R. 431-16-1, R. 431-26 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens invoqués, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOGOS

20 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01122

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

20 novembre 2024• 3e chambre - formation à 3
« Précédent320321322323324325326Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03458

Avocat : LE FLOCH

19 novembre 2024• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02206

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 novembre 2024• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02248

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

19 novembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, les actions étant jugées manifestement dénuées de fondement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LOISEAU

19 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406479

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait son transfert en Slovénie et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 18, 23 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue valide les décisions préfectorales, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et les garanties d'information ont été respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

19 novembre 2024• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT03026

Avocat : CABINET POLLONO

19 novembre 2024• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209908

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien était inopérant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00731

Avocat : BALLOUL

19 novembre 2024• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410901

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’un arrêté du 9 août 2024 par lequel le maire de Bourg-Saint-Andéol a délivré un permis de construire modificatif à M. C pour l’extension d’une construction et la création d’un abri pour voitures. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, voisin immédiat, en considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans application des textes d’urbanisme invoqués.

Avocat : SZYDLOWSKI

19 novembre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203484

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première contestait le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, et la seconde portait sur plusieurs décisions relatives à ses congés, sa mise en disponibilité, son entretien professionnel et son traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision refusant le CIA n'était pas soumise à une obligation de motivation et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Pour les autres griefs, il a jugé que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103421

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du département de Meurthe-et-Moselle la plaçant en disponibilité pour raison médicale puis à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas respecté son obligation de reclassement, notamment en ne lui proposant pas de période de préparation au reclassement ni en recherchant suffisamment de postes adaptés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le département avait satisfait à son obligation de moyens en matière de reclassement et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 85-1054 du 30 septembre 1985 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

19 novembre 2024• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première requête (n° 2203484) contestait le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, tandis que la seconde (n° 2205591) portait sur plusieurs décisions relatives à ses congés, sa mise en disponibilité, son entretien professionnel et son traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, jugeant que la décision refusant le CIA n'était pas soumise à une obligation de motivation et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant les autres griefs, le tribunal a estimé que les décisions contestées étaient légales et fondées sur les textes applicables, notamment le décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401907

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Venizy. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant son réseau d'assainissement, réfectionné en 2015 dans le cadre d'un marché public. Le juge a estimé que les faits relatés justifiaient cette mesure d'instruction utile, ordonnant une expertise contradictoire en présence de la commune, de la communauté de communes Serein et Armance (future gestionnaire), du cabinet d'études Marc Merlin et de la société Rougeot TP.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

19 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406953

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à un ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, la motivation étant stéréotypée. Le tribunal relève que le préfet a appliqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens régis par l'accord franco-algérien. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : CABINET BELLOY

19 novembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205591

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première requête (n° 2203484) conteste le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) en 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, cette décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la manière de servir de l'agent. La seconde requête (n° 2205591) porte sur plusieurs décisions, dont le refus de report de jours de RTT et de fractionnement, la mise en disponibilité d'office, et l'entretien professionnel. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le respect des dispositions du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et de la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315492

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes. La première, concernant l'enfant D H E, demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, au motif notamment d'une erreur d'appréciation sur les documents d'identité et l'autorité parentale. La seconde, concernant Mme C B, contestait deux décisions de refus de visa pour le même motif, dont une datant de 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que, pour la décision de 2018, le recours était tardif. Les textes appliqués incluent l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

19 novembre 2024• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406714

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisamment sérieux et particulier de la situation de l'intéressé. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens suffisamment caractérisés avec la France. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALLOUL

19 novembre 2024• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401256

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Saint-Sernin-du-Plain et de son assureur. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’église Saint-Saturnin, notamment l’effondrement d’un arc de voûte en bois et la présence de mérule, potentiellement liés à un défaut d’étanchéité des travaux de couverture réalisés en 2014. L’expert devra décrire les désordres, en identifier les origines, évaluer les responsabilités des intervenants (architecte, entreprise, assureurs) et chiffrer les travaux de remise en état.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2024