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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 285

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404052

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 840 906 euros présentée par la commune de Sérignan contre l'association foncière urbaine autorisée (AFUA) "Les jardins de Sérignan" et, à titre subsidiaire, contre l'État. La commune avait émis un titre exécutoire pour cette somme avant de saisir le juge, rendant sa demande de provision irrecevable car dépourvue d'objet et ne correspondant pas à une créance non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, inspectrice du travail, qui contestait la décision du 1er juin 2021 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2021. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne constituait pas une mesure prise en considération de la personne nécessitant la communication préalable du dossier individuel. Il a également jugé que l'échange de courriel invoqué par la requérante ne constituait pas une décision créatrice de droits au sens de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKHELOUA

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 20 septembre 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1801930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État employeur, mais a estimé que l'exposition, limitée à quatre jours, n'était pas suffisamment longue pour justifier un risque élevé de pathologie grave. Les éléments fournis n'ont pas permis d'établir la réalité des préjudices allégués. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1903564

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B, ancien conducteur de véhicules à la direction des constructions navales de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense et du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Elle a jugé que l’exposition prolongée et sans protection suffisante, attestée par des documents officiels, ouvrait droit à réparation du préjudice moral lié au risque élevé de développer une pathologie grave.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202777

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 17 février 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les 15 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre six retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les neuf retraits restants, le tribunal a rappelé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, ces modalités n'affectant pas la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328244

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 30 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 juillet 2018. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A et ses quatre enfants, dont un handicapé, hébergés à l'hôtel depuis mai 2019.

Avocat : LANCELOT

21 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302828

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, inspectrice à l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur, qui demandait l'annulation du refus de l'ARS de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme B soutenait être victime de harcèlement moral, notamment en raison de la privation de son bureau et de son matériel informatique à son retour de congé maternité. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, au sens des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424501

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 2 000 euros à M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 12 mai 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que le maintien de M. B et de ses trois enfants dans un hébergement chez un tiers constituait un trouble dans leurs conditions d’existence justifiant cette provision. M. B a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LOYER

21 octobre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212306

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. Reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 décembre 2020, elle n'a reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 2 juin 2021 au 11 janvier 2023, date de son relogement, à hauteur de 600 euros.

Avocat : DILLOARD

21 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, inspectrice hors classe de l'action sanitaire et sociale, contestant son affectation au sein de la mission d'inspection Contrôle Réclamation de l'Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-D'azur. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, jugeant que la décision d'affectation, entrainant une perte de responsabilités et de rémunération (passage d'un groupe RIFSEEP 2 à 3), ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 juillet 2022, considérant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation car elle n'avait pas été prise dans l'intérêt du service, en méconnaissance de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. La demande de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101289

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A B, agent de la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac, contestant son placement en congés de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour des lésions à l'épaule qu'il estimait liées à un accident de service de 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation des arrêtés de 2021 et 2022, jugeant que les pathologies invoquées n'étaient pas la conséquence directe de l'accident de service. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, qui définit les conditions du congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 octobre 2024• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402710

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci n'étant qu'une information et non une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

Avocat : ROSELLO

18 octobre 2024• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01362

Avocat : CABINET POLLONO

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208048

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation des sociétés Allianz Iard et F. Distribution suite au pillage d'un magasin "Free" à Saint-Etienne lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 8 décembre 2018. La requête était fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure ou, à titre subsidiaire, sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions de la société F. Distribution, faute pour elle d'avoir présenté une demande préalable, et a réservé l'examen de celles de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assurée.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

18 octobre 2024• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474772

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:474772.20241018• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492465

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492465.20241018• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202208

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables de la requérante, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300113

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 21 juillet 2022 par le maire de Viroflay pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de régularisation d'extensions antérieures, de la fraude, et de la méconnaissance des articles UG 6, UG 7, UG 8 et UG 13 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300695

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir de la préfète, estimant que le dossier avait été complété et qu'une décision implicite était née. Il a jugé que le refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France depuis 2017 et de la présence d'un enfant français né en 2020. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : GUILLOU

18 octobre 2024• 1ère chambre